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Archive pour juillet 2008

Vendredi 25 juillet 2008

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Illuminati project

Vendredi 25 juillet 2008

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Citation

Vendredi 25 juillet 2008

« Des centaines de milliards de dollars sont dépensés chaque année pour contrôler l’opinion publique. »

Noam Chomsky, professeur et auteur américain

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« Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occuppé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rebellion. »

Aristote (384-322 A. J.-C.) , extrait de Aristote sur la Politique – traduction de J. Sinclair, publié en 1962

                                             Citation dans Citation 6

« Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécéssaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyalité aux traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux. »

George Brock Chisholm (1896-1971), ex-directeur de l’Organisation Mondiale de la Santé

Revolution
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« Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »

Henry Ford (1863-1947)

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« Nous travaillons présentement discrètement de toutes nos forces, pour retirer du fonctionnement des états nations du monde cette mystérieuse force appellée souveraineté. »

Arnold Toynbee (1889-1975), historien et philosophe anglais, lors d’un discours à Copenhague, en 1931

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« Comme la civilisation devient plus complexe, et que la nécéssité d’un gouvernement invisible a été démontrée de façon croissante, les moyens techniques par lesquels l’opinion publique peut être régimentée ont été inventés et développés. Avec la presse écrite et les journaux, le téléphone, le télégraphe, la radio et les avions, les idées peuvent êtres rapidement répandues, voire instantanément, à travers l’Amérique toute entière. »

Edward Bernays (1891-1995), auteur et ancien dirigeant de CBS Television, dans son livre « Propaganda », publié en 1928

                     

« L’ALÉNA est une pierre angulaire majeure du Nouvel Ordre Mondial. »

Henry Kissinger

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« Au prochain siècle, les nations comme nous les connaissons seront désuètes. Tous les états reconnaîtront une seule autorité centrale. La souveraineté nationale n’était pas une si bonne idée après tout. »

Strobe Talbot, Secrétaire d’État député pour l’administration Clinton, 20 juillet 1992.

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envoyé par killuminatis

« Il est déja bien suffisant que les gens sachent qu’il y a eu une élection. Les gens qui votent ne décident rien. Ce sont ceux qui comptent les votes qui décident de tout. »

Joseph Staline (1879-1953), Dirigeant de l’URSS de 1929 à sa mort.

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« Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation; pas tant à cause d’une quelconque menace de l’extérieur, mais d’avantage à cause des forces insidieuses qui y opèrent de l’intérieur. »

General Douglas MacArthur (1880-1964)

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« La véritable menace pour notre république est le gouvernement invisible, qui comme une pieuvre géante, étends ses tentacules gluants autour de nos villes, états et nations. »

John F. Hylan (1868-1936), maire de New York de 1918 à 1925

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« L’élimination progressive de la race humaine règlera tous les problèmes sur terre; sociaux et environementaux. »

Dave Foreman, fondateur du mouvement Earth First!, et membre de la direction du Sierra Club de 1995 à 1998

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« L’individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais il ne s’agit seulement que de son propre point de vue. Tout cela manque de perspective historique. L’homme n’a pas le droit de développer son propre esprit, même si cette orientation libérale est attirante. Nous devons contrôler électriquement le cerveau. Un jour les armées et les généraux seront contrôlés par des stimulations électriques du cerveau. »

Dr. Jose M.R. Delgado, Directeur de la « Yale University Neuropsychiatry Medical School » et auteur du livre « Physical Control of the Mind, Toward a Psychocivilized Society »

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« Depuis l’époque des Spartacus, Weishaupt, Karl Marx, Trotski, Belacoon, Rosa Luxembourg et Ema Goldman, cette conspiration mondiale a connu une croissance constante. Cette conspiration a joué un rôle décisif et identifiable dans la Révolution Française. Elle a été le berceau de tous les mouvements subversifs pendant le 19e siècle. Et finalement, ce groupe de personnalités extraordinaires du monde secret des grandes villes d’Europe et d’Amérique ont saisi le peuple Russe par les cheveux, et sont maintenant devenus les maîtres incontestables de cet énorme empire. »

Winston Churchill (1874-1965), Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955, cité dans le London Press, en 1922

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« Notre travail est de donner aux gens non pas ce qu’ils veulent, mais ce que nous décidons qu’ils doivent avoir. »

Richard Salant, ex-président de CBS News

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« Les nouvelles sont ce que nous voulons supprimer. Tout le reste est de la publicité. »

Frank Reuven, journaliste, producteur, et ex-president de NBC News

« Nous ne réussirons pas l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial sans en payer le prix en vies humaines aussi bien qu’en mots et en argent. »

Arthur Schlesinger Jr., historien et critique politique américain, dans le Foreign Affairs de juillet/août 1995

« Supposons que tout ce que vous savez n’est pas seulement faux, mais qu’il s’agit de mensonges soigneusement rédigés. Supposons que votre esprit est remplit de fausses croyances – sur vous même, sur l’histoire, sur le monde qui vous entoure – implantées là par des forces puissantes, de façon à vous leurrer dans la complaisance. Votre liberté est par conséquent une illusion. Vous êtes en fait un pion dans ce complot, et votre rôle est celui d’un crédule qui doit prendre son rang, si vous faites parti des chanceux. »

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Charles Paul Freund, auteur et chroniqueur, dans un article intitulé If History Is a Lie: America’s Resort to Conspiracy Thinking, paru dans le Washington Post le 19 janvier 1992

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« L’opinion publique est la clé. Avec l’opinion publique, rien ne peut faillir. Sans lui, rien ne peut réussir. Celui qui manipule les opinions est plus important que celui qui applique les lois. »

Abraham Lincoln (1809-1865), 16e président américain

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« La première victime de la guerre est la vérité. »

« On ne paie jamais trop cher le privilège d’être son propre maître. »

Rudyard Kipling (1865-1936), écrivain et poète anglais

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« Quiconque veut ravir la liberté d’une nation doit commencer par lui retirer le droit de s’exprimer librement. »

Benjamin Franklin (1706-1790), diplomate et signataire de la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis

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« En politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. »

Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain

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« Ce qui importe est d’insister sur la quantité croissante de preuves de l’existence d’une conspiration secrète, de par le monde, pour la destruction des gouvernements organisés, et la prolifération du Mal. »

Extrait de l’éditorial du Christian Science Monitor du 19 juin l920

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« Le but du Concil On Foreign Relations est la dilution de la souveraineté américaine et de l’indépendance nationale dans un tout puissant gouvernement mondial unique. »

Chester Ward, Admiral à la retraite, et ancien membre du Council on Foreign Relataions, dans un mémo en 1975.

                                                

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« Il y une chose pire encore que l’infâmie des chaînes, c’est de ne plus en sentir le poids. »

Gérard Bauër (1888-1967), écrivain Français

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envoyé par taillbass

                                                               

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Tant que l’indépendan

ce n’est pas faite, elle reste à faire. »

Gaston Miron (1928-1996), poète québécois

                                                            

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« Divers groupes oeuvrent dans l’ombre depuis des siècles. S’ils s’enveloppent d’un tel secret, c’est que leurs motivations ne sont pas claires. »

Albert Pike (1809-1891), auteur et idéologue américain, Maçon 33º et icône de la franc-maçonnerie.

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« L’invisible Pouvoir de l’Argent est à l’oeuvre pour contrôler l’humanité et la réduire à l’esclavage. Il a financé le Communisme, le Fascisme, le Marxisme, le Zionisme et le Socialisme. Tous sont conçus pour faire des États-Unis un membre du Gouvernement Mondial. »

Extrait de la page 92 du American Mercury Magazine de décembre 1957

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« Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête. »

James Paul Warburg (1896-1969), officier de l’OSS et membre du CFR, le 7 février 1950, devant le Sénat des États-Unis.

 

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« Votez pour moi et je vous donnerai des valeurs familiales. […] Je vous promets l’administration la plus éthique de l’histoire de notre pays. »

William J. Bill Clinton, 42e président américain, avant son élection à la présidence

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« Je vais vous dire quelque chose de très clair; ne vous inquiètez pas de la pression américaine sur Israël, nous, le peuple Juif, contrôllons l’Amérique, et les américains le savent. »

Ariel Sharon, premier ministre Israélien, dans un entretien avec Shimon Peres, le 3 octobre 2001

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« La démocratie, c’est la dictature de la loi. »

« Il faut frapper le premier, et frapper si fort que votre adversaire ne se relèvera pas. »

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Vladimir Poutine, président de la Russie

« Pour obtenir le contrôle total, deux ingrédients sont essentiels : une banque centrale, et un impôt progressif, pour que les gens ne s’en rendent pas compte. »

Karl Marx (1818-1883)

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« Je crois à la vertu des petits peuples. Je crois à la vertu du petit nombre. Le monde sera sauvé par quelques-uns. »

André Gide (1869-1951), écrivain Français

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« Une population mondiale totale de 250-300 million d’individus, une diminution de 95% de la population actuelle, serait idéale. »

Ted Turner, milliardaire fondateur de CNN, dans une entrevue pour Audubon Magazine

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« Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau. »

Benjamin Disraeli (1804-1881), Premier Ministre Britannique de 1874 à 1880

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« Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir. »

Jean-Paul Marat (1743-1793), scientifique, journaliste et protagoniste important de la révolution

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française.

« Il n’y a pas de mauvais peuple, il n’y a que des mauvais bergers. Un peuple ne se trompe pas, il est trompé. »

Jean-Jacques Servan-Schreiber, journaliste et homme politique français

« L’individu est handicapé en se retrouvant face à face avec une conspiration si monstrueuse, qu’il ne peut croire qu’elle existe. »

J. Edgar Hoover (1895-1972), Directeur du FBI de 1924 jusqu’à sa mort

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« Le gouvernement ne taxe pas pour obtenir l’argent dont il a besoin; le gouvernement trouve toujours un besoin pour l’argent qu’il reçoit. »

Ronald Reagan (1911-2004), 40e président américain

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« En démocratie, la politique est l’art de faire croire au peuple qu’il gouverne. »

Louis Latzarus (1878-1942), auteur et journaliste français

« L’État possède le monopole de la violence légitime. »

Max Weber (1864-1920), politicien et économiste allemand

« Il y a deux histoires: l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où se trouvent les véritables causes des évènements. »

Honoré de Balzac (1799-1850), écrivain français

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« Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. »

George Orwell, nom de plume de Eric Blair (1903-1950), auteur de 1984

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« Le monde peut par conséquent saisir cette opportunité, pour remplir la promesse de longue date d’un Nouvel Ordre Mondial, où des nations diverses sont rassemblées dans une cause commune pour accomplir les aspirations universelles de l’humanité. »

George Herbert Walker Bush, 41e président américain, en référence à la crise du Golfe Persique

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Preuve Visuelle! Article du Vancouver Sun …

« L’éducation est comme l’alcool; certaines personnes ne le supporte pas. »

Maurice Duplessis (1890-l959), Premier Ministre du Québec de 1936 à 1939 et de 1944 à sa mort

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« Nous vivons dans un monde sale et dangereux. Il y a des choses que le grand public n’a pas besoin de connaître, et ne devrait pas connaître. Je crois que la démocratie prospère quand le gouvernement peut prendre des actions légitimes pour garder ses secrets, et quand la presse peut décider de publier ce qu’elle sait ou non. »

Katherine Graham, éditeure du Washington Post et Bilderberg

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« Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission des devises et du crédit soit restoré au gouvernement comme sa responsabilité la plus évidente et sacrée, toute référence à la souveraineté du parlement ou à la démocratie est inutile et futile. […] Une fois qu’une nation s’est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. […] Les usuriers une fois au pouvoir détruiront la nation. »

William Lyon Mackenzie King (1874-1950), Premier Ministre du Canada de 1921 à 1930 et de 1935 à 1948

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« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »

David Rockefeller, Baden-Baden, Allemagne, 1991

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« Nous sommes des conquis contents. »

Georges Dor (1931-2001), chanteur et écrivain québécois

« Les chaînes d’or ne sont pas moins chaînes que les chaînes de fer. »

Francois de Salignac de La Mothe (1651-1715) dit Fénelon, archevêque et écrivain français

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« Chaque enfant est le nôtre. »

Devise de l’UNICEF (United Nations Children’s Fund)

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« Faire de la politique quand on est pauvre, c’est faire de la pauvre politique. »

Jean Lapierre, politicien canadien

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« Pour nous unir, nous avons besoin d’un ennemi commun. »

Condoleeza Rice, alors responsable de la Sécurité Nationale dans l’administration Bush, mars 2000

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« Nous serons tous ultimement jugés sur les efforts que nous aurons investi à la construcion d’un Nouvel Ordre Mondial. »

Robert Kennedy (1925-1968), sénateur et candidat à la présidence Américaine assassiné, comme son frère John Fitzgerald Kennedy

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« La politique est l’ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance mènent des hommes sans mémoire. »

Jean Mistler (1897-1988), auteur et homme politique français

« L’avancement du progrès global est maintenant possible seulement à travers une quête pour un consensus universel dans le mouvement vers le Nouvel Ordre Mondial. »

Mikhail Gorbachev, Président de l’Union Soviétique de 1990 à son démantellement, dans un discours aux Nations-Unies en 1988

Preuve Visuelle! Première page d’un journal de Milwaukee …

« La possession privée de terrains contribue à l’injustice sociale… Le contrôle public de l’utilisation des terrains est par conséquent indispensable. »

Rapport de la conférence « Habitat 1″ des Nations Unies, 1976

Noel Satanique sur MTV : message direct et Franc… M
envoyé par alizoh8

« Si vous ne faites affaire qu’avec le type de « bons gars certifiés », vous ne découvrirez pas que ce que les méchants font. Ils doivent être capable de pénétrer ces organisations. Vous devez avoir sur la liste de paye des personnages très désagréables. Les choses sont ignobles, obscènes, dangereuses, sales, et nous avons à opérer dans cette arène. Je suis convaincu que nous pouvons le faire, nous pouvons le faire avec succès mais pour cela nous devons nous assurer que nous n’avons pas lié les mains, si vous voulez, de nos communautés d’intelligence, en termes d’accomplissement de leur mission. »

Dick Cheney, vice-président américain, à « Meet the Press » sur NBC, 17 septembre 2001

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« Les autres pays ne prendront pas connaissance de ce qu’on appelle le Nouvel Ordre Mondial d’un premier ministre Britannique qui ne peut fournir de services publics de base dirigés par son propre gouvernement défaillant. »

Tony Blair, premier ministre britannique, 5 janvier 2002

« Nous sommes devenus un des moins bien dirigé, un des plus entièrement contrôlé et dominé des Gouvernements du monde, non plus un gouvernement de libre opinion, non plus un gouvernement par conviction et vote de la majorité, mais un gouvernement par l’opinion et la coercition d’un petit groupe d’hommes dominants. »

Woodrow Wilson (1856-1924), 28e président américain

« Il y a un plan systématique pour utiliser les concepts d’afrontement de façon à réarranger les pièces sur l’échiquier mondial. Tout ceci est en rapport avec le Nouvel Ordre Mondial, le Globalisme et les affronts à la souveraineté nationale auxquels nous assitons. Occasionellement, les globalistes qui veulent un Gouvernement Mondial Unique doivent se tourner vers la guerre pour accélérer les choses. »

Joel Skousen, expert américain de renommée mondiale en sécurité intérieure et lois constitutionnelles

« Je veux effrayer le reste du monde. »

Colin Powell, en référence à la puissance militaire américaine avant le début de la guerre du golfe de

 1991

« Il est défendable que le succès de l’industrie de la propagande à nous persuader, depuis si longtemps, que nous sommes libres de toute propagande, est l’une des réussites propagandistes les plus significatives du 20e siècle. »

Alex Carey, Auteur de « Taking The Risk Out Of Democracy »

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« Pour pouvoir stabiliser la population mondiale, il serait nécessaire d’éliminer 350 000 personnes par jour. C’est une chose horrible à dire, mais c’est tout aussi horrible de ne pas le dire. »

L’océanographe Jacques Cousteau (1910-1997), publié dans le Courrier, une publication de l’UNESCO (United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization)

« Lorsque vous avez un gouvernement efficace, vous avez une dictature. »

Harry Truman (1884-1972), 33e président américain

« Nous avons devant nous l’opportunité de forger pour nous-mêmes et pour les générations futures un Nouvel Ordre Mondial, un monde où les règles de la loi, pas les règles de la jungle, gouvernent la conduite des nations. Quand nous serons victorieux, et nous le serons, nous aurons une vraie chance pour ce Nouvel Ordre Mondial, un ordre dans lequel des Nations Unies crédibles pourrait utiliser leur rôle de maintien de la paix pour réaliser la promesse et la vision des fondateurs des Nations Unies. »

Président George Herbert Walker Bush, 1991£

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« Pour pouvoir devenir le maître, le politicien se fait passer pour le servant. »

Charles de Gaulle (1890-1970), Général et Président Français

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envoyé par menphis75

« Laissons les Juifs, qui proclament être le peuple élu, prouver leur titre en choisissant le chemin de la non-violence pour revendiquer leur position sur terre. »

Mahatma Gandhi (1869-1948), 26 novembre 1938

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« Aujourd’hui, l’Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l’ordre. Demain elle en sera reconnaissante! Ceci est particulièrement vrai s’il leur était dit qu’un danger extérieur, qu’il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C’est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L’unique chose que tous les hommes craignent est l’inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial. »

Henry Kissinger, Conférence Bilderberg, Evians, France, 1991

« Les grands esprits ont toujours subit une opposition violente de la part des esprits médiocres. »

« Il faut prévenir les hommes qu’ils sont en danger de mort… la science devient criminelle. »

Albert Einstein (1879-1955)

« Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croieront. »

« Le terrorisme est la meilleure arme politique, puisque rien ne fait réagir davantage les gens que la peur d’une mort soudaine. »

Adolf Hitler (1889-1945)

« Il y a une chose plus forte que toutes les armées du monde, c’est une idée dont le temps est venu. »

Victor Hugo (1802-1885), auteur et poète Français

« C’est excitant d’avoir une vraie crise entre vos mains, quand vous avez passé la moitié de votre vie politique à vous occuper de questions assommantes comme l’environnement. »

Margaret Thatcher, première ministre britannique de 1979 à 1990

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envoyé par helmutcall

« Peu importe le prix de la Révolution Chinoise, elle a réussie de façon évidente; non seulement en produisant une administration plus dévouée et efficace, mais aussi en stimulant un moral élevé et une communauté d’ambitions. L’expérience sociale menée en Chine sous la direction du Président Mao est l’une des plus importante et des plus réussie de l’histoire humaine. »

David Rockefeller, commentant sur Mao Tse-tung, cité dans le New York Times du 8 octobre 1973

« La liberté concerne l’autorité. La liberté se rapporte à la volonté de chaque être humain de céder aux autorités législatives une grande quantité de discrétion sur ce que vous faites. »

Rudolf Giuliani, maire de New York de 1993 à 2001, « héros » des « événements » du 11 septembre 2001

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« La Vérité est plus étrange que la Fiction, puisque la Fiction est obligée de s’en tenir aux possibilités; pas la Vérité. »

Mark Twain, pseudonyme de Samuel Langhorne Clemens (1835-1910), auteur Américain célèbre

« Retrouver les scientifiques russes pourrait poser un problème, dans la mesure où la Russie ne possède pas de système de sécurité sociale comme celui dont nous disposons ici en Amérique, et qui nous permet de surveiller, de suivre ou de capturer tout citoyen américain. »

Colin Powell, Fox News, le 17 juin 2001

« Un criminel est une personne avec des instincts prédateurs qui n’a pas suffisament de capital pour former une corporation. »

Howard Scott (1890-1970), économiste et auteur

« La plupart de gens préfèrent croire que leurs dirigeants sont justes et équitables même en face de preuves du contraire, puisque lorsqu’un citoyen reconnait que le gouvernement sous lequel il vit ment et est corrumpu, il doit décider de ce qu’il compte faire.

Poser des actions face à un gouvernement corrompu représente des risques d’atteintes à sa vie ou à celle d’êtres chers. D’un autre coté, choisir de ne rien faire implique de trahir toute idéologie personnelle de « défense de ses principes ».

La majorité des gens n’ont pas le courage de faire face à ce dilemme.

Par conséquent, la plupart de la propagande n’est pas conçue pour tromper l’esprit critique, mais simplement pour donner aux lâches d’esprit une excuse pour ne pas penser du tout. »

Michael Rivero, webmestre du site www.whatreallyhappened.com

« Le meilleur argument contre la démocratie est une conversation de cinq minutes avec l’électeur moyen. »

Winston Churchill (1874-1965), Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955

« Il y a deux histoires: l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements. »
Honoré de Balzac

« Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d’une espece d’une autre planete, nous oublierons tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nous comprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait des etres humains de cette terre. »
-Ronald Reagan s’adressant a Mikhail Gorbachev-

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Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique. »

Marshall McLuhan (1911-1980), auteur et chercheur canadien

Vendredi 25 juillet 2008

L’incroyable vision satanique d’Albert Pike, Grand-Maître de la Franc-Maçonnerie, ou le plan secret des Illuminati, destiné à déclencher la troisième guerre mondiale et à manifester l’Antichrist.

Grâce aux révélations d’un ancien membre des Illuminati, nous connaissons leur plan secret pour mettre en place le Nouvel Ordre Mondial. C’est le Grand-Maître Albert Pike qui avait reçu cette vision satanique dès 1870. Tout ce plan s’est réalisé jusqu’ici. Prochaine étape : la troisième guerre mondiale!

Nous avons déjà longuement étudié Albert Pike dans des articles récents. Nous avons notamment examiné d’une manière assez détaillée son guide monumental des enseignements de la Franc-Maçonnerie, intitulé : «  Morals and Dogma of the Ancient and Accepted Scottish Rite of Freemasonry  » (Morale et Dogmes du Rite Ecossais de la Franc-Maçonnerie). Pike fut le Grand Commandeur de la Franc-Maçonnerie Américaine de 1859 à 1891. Au cours de l’exercice de son mandat, Pike reçut une vision globale de ce que la Franc-Maçonnerie pouvait accomplir. Il consacra donc son immense intellect à la mise en œuvre de cette vision. C’est pourquoi Albert Pike fut considéré comme le principal Grand Maître de la Franc-Maçonnerie mondiale à cette époque. Il est sans doute le plus important Franc-Maçon de tous les temps.

 

Avant de nous engager plus loin dans notre étude, il est important de donner certaines précisions sur la biographie d’Albert Pike. Il fut un héros confédéré de la Guerre Civile, et prit la tête de la Franc-Maçonnerie américaine après la guerre. Pike est considéré comme le plus important Franc-Maçon de tous les temps pour les raisons suivantes :

  • Il a été un génie reconnu.
  • Il parlait couramment 16 langues.
  • Il était diplômé de l’Université Harvard.
  • Il fut Général de Brigade au cours de la Guerre Civile.
  • Il connaissait parfaitement la Cabale, ce système occulte du Judaïsme, qui est au centre du Nouvel Ordre Mondial.

Lorsque Pike eut pris la tête de la Franc-Maçonnerie Nord-Américaine, il s’installa au « Temple de la Connaissance, » à Washington, à 13 blocs au nord de la Maison-Blanche, en ligne directe avec le grand obélisque maçonnique et le Monument de Washington. Quand Andrew Johnson succéda à Abraham Lincoln, Pike eut ses entrées libres à la Maison-Blanche, car Johnson était lui-même Franc-Maçon.

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A cette époque, la vision extraordinaire qu’avait reçue Albert Pike, concernant l’avenir de la Franc-Maçonnerie, ainsi que le fait qu’il était écouté par la Président des Etats-Unis, ont propulsé la Franc-Maçonnerie Américaine en première ligne du pouvoir, pour la mise en place du Nouvel Ordre Mondial. Considérez les Présidents Francs-Maçons qui se sont succédés à cette époque :

  • Andrew Johnson (1865-1869).
  • James A. Garfield (1881).
  • William McKinley (1897-1901).
  • Theodore Roosevelt (1901-1909).
  • William Howard Taft (1909-1913).
  • Warren G. Harding (1921-1923).
  • Franklin D. Roosevelt (1933-1945).
  • Harry S. Truman (1945-1953).

Ainsi, tout au long de ces années cruciales entre la Guerre Civile et le début de la Guerre Froide, l’Amérique a été dirigée par des Présidents Francs-Maçons. Plus exactement, entre 1865 et 1953, période cruciale de 88 ans, les Présidents Francs-Maçons ont été au pouvoir pendant 44 ans ! Il faut que vous sachiez que les occultistes attachent une grande importance aux chiffres et aux nombres. Le nombre 11 est l’un des plus sacrés pour eux, ainsi que tous les multiples de 11. C’est l’une des raisons pour lesquelles les Francs-Maçons vénèrent le nombre 33, car il est égal à 11 fois 3, le chiffre de leur trinité.

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En ce qui concerne la capacité des occultistes à atteindre leurs objectifs, vous devez vous rappeler simplement ceci :

1. Leur puissance est surnaturelle, mais elle vient de Lucifer.

Au début du livre de Job, nous avons une incroyable révélation de la puissance de cet être surnaturel qui s’appelle Satan, pour plonger le monde dans le chaos : « Or, les fils de Dieu vinrent un jour se présenter devant l’Eternel, et Satan vint aussi au milieu d’eux. L’Eternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à l’Eternel : De parcourir la terre et de m’y promener » (versets 6 et 7 du chapitre 1).

Satan dit à Dieu qu’il vient de parcourir la terre et de s’y promener ! Ceci est incroyable, parce que nous voyons que la terre est immense, même pour nous aujourd’hui. Mais ce n’est pas un endroit immense pour Satan, car il peut la parcourir entièrement et s’y promener. C’est comme si vous étiez dans votre jardin. Vous pouvez certainement le parcourir et vous y promener, n’est-ce pas ? Pour vous, votre jardin n’est pas un endroit tellement immense, et vous en êtes le maître incontesté. Il en est de même pour Satan, en ce qui concerne la terre. Pour cet ange déchu, la terre est un endroit minuscule, et ses habitants humains sont des proies faciles. Nous n’avons aucune idée de la puissance de Satan et de ses hordes de démons. Aucun être humain ne fait le poids devant eux. Ils haïssent toute l’humanité et veulent se venger du fait que nous avons été créés « à l’image de Dieu. » Ceci me permet d’aborder le deuxième point, en ce qui concerne la capacité des occultistes à atteindre leurs objectifs.

Franc-maçonnerie Rituels et Sacrifices
envoyé par daytonna703

2. Dieu contrôle toutes choses, même Satan et ses hordes de démons !

Dieu contrôle absolument les événements mondiaux. Satan et ses démons ne peuvent rien faire sans la permission de Dieu. Quand Dieu force Satan à manipuler les foules humaines qu’il contrôle, pour faire quelque chose qui accomplit les prophéties de la Bible, toute la gloire en revient à Dieu. C’est pourquoi Dieu a déclaré d’une manière tellement solennelle, en ce qui concerne Ses prophéties : « Consultez le livre de l’Eternel, et lisez ! Aucun d’eux ne fera défaut, ni l’un ni l’autre ne manqueront ; car sa bouche l’a ordonné. C’est son esprit qui les rassemblera » (Esaïe 34:16).

En d’autres termes, aucune des prophéties du Seigneur « ne manquera » de s’accomplir ! Le plus grand exemple de l’omnipotence de Dieu, en face de la rébellion de Satan, est la renaissance de la nation d’Israël, exactement comme Dieu l’avait prévue. Satan hait Israël d’une parfaite haine, parce qu’il hait Dieu, et parce qu’Israël est le peuple choisi par Dieu. Si Satan pouvait faire ce qu’il voulait, il aurait remué le ciel et la terre pour empêcher Israël de récupérer sa terre et de former à nouveau une nation, en 1948. En fait, Satan a tenté d’empêcher cela, en utilisant puissamment Adolf Hitler, et en s’efforçant d’éliminer complètement tous les Juifs de la planète. Mais il a échoué, et Israël est retourné dans son pays, comme Dieu l’avait annoncé d’avance !

Retournons à présent au plus grand occultiste de tous les temps. Comme la plupart des occultistes, Albert Pike avait des esprits guides surnaturels, qui lui dispensaient la « Sagesse Divine » et qui lui ont révélé comment mettre en place le Nouvel Ordre Mondial. Un « esprit guide » est un « être surnaturel, » qui se révèle à ceux qui ont consacré leur vie à la pratique de l’occultisme. Vous devez réaliser que beaucoup de praticiens de la religion du Nouvel Age ne considèrent pas du tout comme une mauvaise chose le fait d’avoir un esprit guide. En fait, ils vous diraient tous avec des cris d’enthousiasme qu’ils sont remplis de bonheur et de joie quand ils sont en relation avec leur esprit guide. Ils ne comprennent pas qu’ils ont été momentanément séduits par Satan, qui peut, comme ses démons, apparaître en Ange de Lumière, afin de les séduire. « Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière » (2 Cor. 11:14).

Albert Pike a donc reçu une vision démoniaque, que nous allons vous décrire. Le 22 janvier 1870, Pike, et l’un des collègues de son internationale de conspirateurs, Giuseppe Mazzini, publièrent le Plan qui conduirait à l’établissement du Nouvel Ordre Mondial. Ce Plan a été gardé secret. Depuis sa divulgation, il n’a circulé que dans les cercles secrets de la Franc-Maçonnerie. Il n’est connu que par les Illuminati qui conspirent au niveau mondial pour réaliser leur programme occulte. Je tiens ces informations de Doc Marquis, un ancien Illuminatus Luciférien, qui a publié un livre intitulé : « Secrets of the Illuminati » (Les secrets des Illuminati). Il y révèle de nombreux détails, qui n’étaient connus jusque-là que par les Illuminati.

Dans ce plan secret pour conquérir le monde, Pike envisageait la nécessité de trois guerres mondiales. Réfléchissez encore à la date à laquelle il a révélé ces prédictions : le 22 janvier 1870 ! C’était 44 ans avant le début de la première guerre mondiale. Quand vous comprendrez tout ce que nous allons vous révéler, et que vous réalisez le temps passé entre la prédiction et le début de son accomplissement, vous verrez clairement que des forces surnaturelles étaient en action. En outre, la date du 22 janvier 1870 a aussi une signification occulte. Le nombre 22 est l’un des nombres occultes les plus importants (11, 22 et 33).

Le Plan de Pike prévoyait le renversement de l’ancien ordre mondial, dominé par le judéo-christianisme, afin d’établir le Nouvel Ordre Mondial inspiré par Satan. Pour cela, il fallait passer par des guerres. Mais ces guerres devaient être différentes de toutes les guerres que le monde avait connues jusque-là. Ces guerres devaient se dérouler sur une tout autre échelle. Elles devaient être mondiales.

Le Plan de Pike prévoyait trois guerres mondiales pour établir le Nouvel Ordre Mondial. En lisant cette prophétie satanique, n’oubliez pas que les Illuminati font appel à leur concept occulte de la Thèse, de l’Antithèse et de la Synthèse. La Thèse et l’Antithèse doivent entrer en conflit, afin de produire la Synthèse du Nouveau Système mondial. Les deux premières guerres mondiales ont permis d’établir l’Antithèse, qui a débouché sur la Guerre Froide, destinée à « maîtriser le conflit ou la menace de conflit, » afin de déboucher sur la Synthèse finale. Voici les détails de ce Plan :

La première guerre mondiale a été déclenchée dans le but de renverser le Gouvernement Tsariste en Russie. Il fallait mettre en place en Russie un nouveau gouvernement athée et militariste. En outre, Pike avait clairement précisé que ce nouveau gouvernement en Russie devait être Communiste. Karl Marx avait déjà publié en 1848 son Manifeste Communiste, 22 ans exactement avant la prophétie occulte d’Albert Pike. N’est-il pas intéressant de voir à nouveau surgir un nombre cher aux occultistes ? Vous verrez aussi apparaître plus loin 44 et 66, qui sont aussi des multiples de 11.

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L’histoire nous a bien montré que cette première guerre mondiale s’est bien déroulée comme l’avait prévu Pike. Les puissances occidentales européennes, soutenues par les Etats-Unis, ont financé l’expédition de Lénine en Russie. Ils ont financé son gouvernement, et ont continué à aider financièrement le communisme russe par la suite, au moins une fois par décennie.

Pike avait prévu que la seconde guerre mondiale se déroulerait entre l’Allemagne et la Grande-Bretagne. L’un des objectifs prévus pour cette guerre était de renforcer le nouveau régime communiste en Russie, afin d’affaiblir ou de détruire d’autres gouvernements et religions.

L’histoire nous a montré à nouveau que la seconde guerre mondiale a accompli ces objectifs. La guerre a commencé quand l’Allemagne a envahi la Pologne, entraînant la Grande-Bretagne à déclarer la guerre à l’Allemagne. Trois puissances principales se sont engagées dans ce conflit. Les occultistes pratiquant la Magie Noire se sont rassemblés, lorsque l’Allemagne s’est alliée à l’Italie et au Japon. Les occultistes pratiquant la Magie Blanche se sont rassemblés de leur côté, lorsque la Grande-Bretagne s’est alliée avec les Etats-Unis et la Russie. Ne vous y trompez pas ! Cette guerre a opposé deux clans du Nouvel Ordre Mondial : la « mauvaise » alliance des puissances de l’Axe, contre la « bonne » alliance des Alliés, c’est-à-dire, en fait, la guerre des puissances pratiquant la Magie Noire, contre les puissances pratiquant la Magie Blanche. Nous aborderons ce thème plus en profondeur à un autre moment.

Il est certain que cette vision de Pike, concernant une seconde guerre mondiale qui ferait du Communisme Russe une super-puissance, a été accomplie d’une manière étonnante. Les historiens se sont toujours demandés avec étonnement comment Churchill et Roosevelt ont pu abandonner toute l’Europe de l’Est aux Soviétiques, alors que leurs forces militaires combinées étaient bien plus puissantes que celles des Russes. Il est clair qu’au moment où Churchill et Roosevelt ont cédé toute l’Europe de l’Est à la Russie, le gouvernement communiste de Russie (devenue par la suite l’U.R.S.S.) a accédé au statut de super-puissance, exactement comme l’avait prédit Pike dans sa vision. N’oublions pas que la seconde guerre mondiale a permis à la Russie de développer une puissance qu’elle ne possédait pas avant la guerre Ce sont les Occidentaux qui ont aisé la Russie à bâtir sa puissance militaire. Ils ont aussi aidé la Russie à construire une immense zone industrielle, à l’est de Moscou, ce qui lui a rapidement donné la base industrielle dont elle avait besoin. Il est vrai que la Russie a payé un lourd tribut en vies humaines au cours de ce conflit. Mais elle en est sortie avec le statut de super-puissance. Grâce à Roosevelt, la Russie possédait un empire sur lequel elle régnait, ainsi qu’une nouvelle base industrielle et militaire.

Vous savez à présent que si le Franc-Maçon Roosevelt a cédé à la Russie tous ces territoires, c’est uniquement pour respecter la vision que Pike avait reçue en 1870 ! Vous ne lirez jamais cela dans aucun de vos livres !

Pike a prévu que la troisième guerre mondiale opposerait le Judaïsme et l’Islam. Cette prophétie est remarquable à plusieurs égards. Nous devons bien réaliser que cette prophétie a été faite en 1870, à l’époque où Israël n’existait pas encore en tant que nation. Personne ne pensait que cela serait un jour possible, à part quelques Chrétiens fondamentalistes !

Suivez donc avec attention les événements du Moyen-Orient, car c’est là que sera écrit le chapitre final du Plan des Illuminati. Les « esprits guides » démoniaques de la Franc-Maçonnerie et des chefs du Nouvel Ordre Mondial planifient une troisième guerre mondiale, la dernière. Cette guerre commencera entre Israël et ses voisins Arabes, et s’étendra au monde entier. C’est de la fumée et des destructions causées par cette troisième guerre mondiale que jaillira littéralement l’Antichrist !

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La partie la plus intéressante de ce plan démoniaque cadre exactement avec l’Ecriture ! Dieu a prévu qu’il y aurait, dans les derniers temps, un jugement sur les Arabes. On le voit dans plusieurs passages de Sa Parole :

  • Dans Abdias, Dieu annonce la destruction de la Maison d’Esaü, en particulier du peuple d’Edom, dans les derniers jours. Dieu annonce cette délivrance, à cause de la manière dont les Arabes ont traité Son peuple élu, Israël. Il est vrai que la nation d’Edom a déjà été sévèrement jugée en 70 après Jésus-Christ. Mais ils n’ont pas été éliminés en tant que peuple, et ils n’ont pas été détruits par Israël à l’époque, comme l’annonce le verset 18 d’Abdias. En outre, le verset 15 parle du « jour de l’Eternel » au verset 15. Ce jour concerne la fin des temps, ce qui n’étais pas le cas en 70.
  • Dans Joël 2:18 à 3:21, Dieu annonce un terrible jugement sur toutes les nations, en commençant par les Arabes. Dieu « ramènera les captifs de Juda et restaurera la prospérité d’Israël. Nous savons que cela s’est accompli le 14 mai 1848. Relisez soigneusement ce passage de Joël, et vous verrez que la main de Dieu exercera de terribles jugements contre toutes les nations qui entourent Israël, lorsque Israël sera rétabli dans son pays. Joël 2:30-31 semble même prédire une guerre nucléaire dans les temps de la fin.
  • Israël échappera à la destruction physique par la puissance miraculeuse de Dieu. Mais ce pays courra un danger si grand que Dieu Lui-même devra surnaturellement le protéger. Dans Daniel 12:1, nous voyons qu’au temps de la fin, Israël courra un danger tel, que l’Archange Micaël devra « se lever » pour secourir le peuple de Daniel, c’est-à-dire Israël.

Nous pouvons donc accorder une réelle importance à cette vision démoniaque d’une troisième guerre mondiale. Car elle doit permettre à l’Antichrist de se manifester triomphalement au travers de toutes ces destructions. C’est lui qui mettra fin à cette guerre, pour offrir à un monde meurtri « la paix et la sûreté. » Mais il est écrit dans 1 Thess. 5:1-4 que c’est à ce moment précis, quand les hommes diront : « Paix et sûreté ! » qu’une ruine soudaine les surprendra.

George Washington représenté avec la posture du diable.
envoyé par FuraX31-

Les événements actuels montrent qu’Israël cherche à échanger « la terre contre la paix. » Cela n’a aucun sens. Même les responsables politiques d’Israël, dont certains sont d’anciens généraux de l’armée, ont fini par soutenir ce plan insensé. Sur le plan militaire, ce plan est un désastre, car il offre aux Arabes la possibilité de s’installer de manière permanente au cœur même d’Israël, dont l’armée ne pourra plus réussir à défendre ce pays, si les attaques proviennent d’un Etat Palestinien. Les Juifs Orthodoxes sont convaincus que ce « Plan de paix » ne peut aboutir qu’à la guerre et non à la paix. Ils ont raison, car c’est ce que recherche le Plan des Illuminati.

Vous pourriez vous demander pourquoi tant de responsables Israéliens ont fini par accepter l’idée de donner un Etat aux Palestiniens, ou de rendre le Golan à la Syrie, alors qu’ils devraient savoir ce qui va en résulter ? Je crois qu’il y a deux raisons à cela :

  • Ce sont des humanistes. A ce titre, ils peuvent donc être facilement séduits par Satan.
  • Ils ont reçu, de la part des puissances occidentales, » des « garanties » quant à la sécurité d’Israël, s’ils acceptent ce plan.

Quelle qu’en soit la raison, les responsables Israéliens ont fini par concevoir ce plan impossible. Ils ont déjà commencé à en réaliser une bonne partie de ses dispositions. A présent, avec un nouveau Premier Ministre de droite, tout est en place pour une prochaine explosion, car il ne semble pas disposé à s’engager plus loin dans ce « plan de paix. » S’il tente de revenir sur les concessions déjà accordées, il ne peut qu’en résulter une guerre !

Suivez donc de très près tout ce qui se passe en Israël et au Moyen-Orient ! Car l’Antichrist va se manifester au cours de cette troisième guerre mondiale. Les décors sont en place. La vision démoniaque d’Albert Pike, concernant les trois guerres mondiales nécessaires à la mise en place finale du Nouvel Ordre Mondial, est près de s’accomplir dans son intégralité.

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Vous savez à présent pourquoi tout le vingtième siècle a connu autant de guerres et de bruits de guerres ! Jésus l’avait pourtant entièrement annoncé d’avance, dans Matthieu 24:6. Il a dit que des guerres sans précédent caractériseraient l’époque des derniers jours, avant la manifestation de l’Antichrist.

Rappelez-vous aussi ce qui est écrit dans Apocalypse 17:17 : « Car Dieu a mis dans leurs cœurs d’exécuter son dessein et d’exécuter un même dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. »

Etes-vous spirituellement prêt ? Votre famille est-elle prête ? Protégez-vous efficacement vos bien-aimés ? C’est la raison d’être de notre ministère : vous permettre de comprendre à quel péril nous sommes confrontés, et vous aider à employer les moyens qui vous permettront d’avertir et de protéger ceux que vous aimez. Quand vous aurez été suffisamment formés, vous pourrez utiliser ce que vous savez pour engager la discussion avec ceux qui ne sont pas sauvés. J’ai pu le faire bien souvent, et j’ai vu des gens venir à Christ à la suite de ces discussions. Ces temps périlleux que nous vivons sont aussi des temps où nous pouvons gagner beaucoup d’âmes à Jésus-Christ, ce qui aura des conséquences éternelles.

Si vous avez déjà accepté Jésus-Christ comme votre Sauveur, mais si vous êtes tièdes dans votre marche spirituelle avec Lui, vous devez Lui demander immédiatement pardon et Le prier de vous renouveler. Il vous pardonnera instantanément, et remplira votre cœur de la joie du Saint-Esprit. Il vous faudra ensuite veiller à prier et à lire la Bible chaque jour.

Si vous n’avez jamais accepté Jésus-Christ comme votre Sauveur, mais que vous avez compris qu’Il est vivant, que nous approchons de la fin des temps, et que vous voulez accepter le don gratuit de la vie éternelle, vous pouvez également le faire dès maintenant, dans le secret de votre demeure. Dès que vous acceptez Jésus comme votre Sauveur, vous passez par une nouvelle naissance spirituelle, et vous avez la certitude d’aller au Ciel, comme si vous y étiez déjà. Vous pouvez alors être assuré que le Royaume de l’Antichrist ne vous touchera pas spirituellement.

 Cette lettre du 15.08.1871 fut révélée par le Commodore William (1895-1959) dans son livre « Pawns in the Game » (« Des Pions sur l’Échiquier », Éd. Canadienne éditée en 1954 par la « National Federation of Christian Laymen »). Cet officier de marine canadien faisait partie de l’équipe formée par l’amiral britannique Sir Barry Domville, ancien chef de la « Naval Intelligence », retraité en 1936 et plus tard incarcéré par W. Churchill comme antibelliciste. […]

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“ … mais des deux défaites subies par la France, la militaire et sociale, profiteront à la fois les financiers cosmopolites et les disciples de Karl Marx, tandis que les promoteurs du « World Revolutionary » mouvement, Giuseppe Mazzini et son homologue nord-américain, le général Albert Pike [1809-1891], dans leur lettre du 15.08.1871, traitent du schéma « Crise, Guerre, Révolution » des 3 guerres mondiales suivies des 3 grandes révolutions qui doivent marquer le XXe siècle. A. Pike, 33e degré, grand commandeur du Rite écossais du Sud, fonda sa propre obédience luciférienne : le « New Reformed Palladian Rite » destiné à appuyer le Mouvement Révolutionnaire Mondial (cf. Jean Lombard, « La face cachée de l’Histoire moderne », pp. 552-554, 1984, et les pages 555-556 du tome 2 de l’éd. espagnole). ”

“ La Première Guerre Mondiale devait permettre aux Illuminati de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de transformer ce pays par la mainmise du Communisme athée. Les divergences « naturelles », attisées par les Agents des Illuminati entre les Empires Britannique et Allemand devaient servir à fomenter cette guerre. Le conflit terminé, le Communisme devait se constituer et être utilisé pour détruire les autres gouvernements et affaiblir les religions.

“ La Deuxième Guerre Mondiale devait être fomentée en jouant sur les divergences entre Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre devait permettre la destruction du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique de façon à ce que l’Etat souverain d’Israël put s’établir en Palestine. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la puissance du Communisme International devait arriver au niveau de celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point, il devait être contenu et mis en réserve jusqu’à son utilisation pour le dernier cataclysme social.

“ Quelle personne informée pourrait nier que Roosevelt et ChurchilL ont réalisé cette politique ?

“ La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminati attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’Etat d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique.

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“ Quelle personne impartiale et raisonnable pourrait nier que les intrigues en cours au Proche, au Moyen Orient et à l’Extrême Orient ne préparent pas la réalisation de ce dessein infernal ?

“ Le 15 août 1871, Pike disait à Mazzini qu’après la Troisième Guerre Mondiale, ceux qui aspirent à dominer le monde sans conteste provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde ait jamais connu. Nous citons ses propres termes empruntés à la lettre cataloguée au British Museum Library à Londres : ”

Franc macon entrain de faire un rituel satanique .

« Nous lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoqueront un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur, montrera clairement aux nations les effets d’un athéisme absolu, origine de la sauvagerie et du plus sanglant chambardement. Puis tous les citoyens, obligés de se défendre eux-mêmes contre la minorité révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation, et les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner son adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction de la chrétienté et de l’athéisme, simultanément soumis et exterminés en même temps. »

Vendredi 25 juillet 2008

10 bonnes raisons
de faire à nouveau la Révolution

1  La hausse des prix de 40% – La misère en travaillant dans Revolution vide
A l’occasion du passage à l’Euro, les prix des produits de base ont augmenté de 40%, au bénéfice des entreprises de la grande distribution. Mais officiellement, l’inflation pendant cette période n’a été que de 2%.

Alors que les prix augmentent, les salaires réels (après impôts, taxes et cotisations diverses, loyer, eau et électricité) n’ont pas augmenté depuis 20 ans, et les salariés ne bénéficient jamais des fruits de la croissance, malgré les fantastiques bénéfices réalisées par les entreprises.

Aujourd’hui, le salaire d’une majorité de salariés est à peine suffisant pour assurer la survie quotidienne. Autrefois, les seuls pauvres étaient des chômeurs. Avec le « nouvel ordre économique », il est devenu normal d’être pauvre en travaillant.

Dans le même temps, les multinationales affichent des profits records qui bénéficient pour l’essentiel aux actionaires, rarement à l’investissement, et jamais aux salariés.

2  Deux poids et deux mesures pour les salariés et les dirigeants d’entreprisesvide dans Revolution
L’écart entre les salaires est devenu astronomique. Par ailleurs, lorsqu’un salarié commet la moindre faute, il est licencié sans pitié. Le plus souvent, il est même licencié sans avoir commis de faute.

Dans le même temps, les dirigeants qui ont ruiné leur entreprise conservent leur poste en bénéficiant même d’une augmentation de salaire (comme Serge Tchuruk à Alcatel), ou bien ils reçoivent des millions d’euros d’indemnités de départ (comme Michel Bon à France Telecom, ou Jean-Marie Messier à Vivendi Universal, parti avec 20 millions d’euros, soit 27.600 fois les indemnités de chômage du salarié de base).

En 2002, le salaire moyen des PDG des grandes entreprises françaises était de 2.070.000 euros par an. Pour gagner la même somme, un salarié de base devrait travailler pendant 172 ans. (*)

(*) entreprises du CAC 40, l’indice boursier des 40 plus grandes entreprises françaises
Pour la liste complète des salaires des patrons du CAC 40, voir l’article sur le « 
capitalisme vampire« 

3  Deux poids et deux mesures pour la justicevide
Selon la constitution et la
déclaration des droits de l’homme de 1789, la justice est la même pour tous. La réalité est devenue bien différente.

Alors qu’on accorde toujours plus de liberté aux entreprises, le citoyen ordinaire est soumis à une répression policière de plus en plus oppressante, et à des réglementations de plus en plus contraignantes. A la moindre faute de sa part, les sanctions sont impitoyables.

Récemment, un automobiliste a été condamné à 2 ans de prison ferme pour un excès de vitesse qui n’a pas causé d’accident. Une mère de famille peut être condamnée à 4 mois de prison ferme si ses enfants ne sont pas allés à l’école. Et José Bové a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir arraché des plants de maïs transgéniques dans un champs.

Dans le même temps, et dans des affaires qui ont causé des préjudices beaucoup plus graves, les élites politiques et économiques bénéficient d’une impunité systématique. Ainsi, Jean-Claude Trichet (ancien président de la Banque de France et membre du Groupe de Bilderberg) a été « totalement blanchi » à propos des malversations financières du Crédit Lyonnais. De même, Roland Dumas a échappé à une condamnation dans l’affaire d’Elf-Aquitaine, des frégates de Taiwan et de leurs commissions occultes. Et dans l’affaire du « sang contaminé », le ministre de la santé Edmond Hervé a été condamné à quelques mois de prison ferme, mais a été « dispensé de peine » par le tribunal. Etc, etc…

http://investigation.blog.lemonde.fr/files/2007/05/revolution.1180618479.jpg

 

4  Le décalage entre les impôts élevés et l’inefficience croissante des services de l’état vide
Malgré la médiocrité des services publics, les impôts demeurent à des niveaux très élevés. En additionnant l’impôt sur le revenu, les impôts locaux, l’impôt foncier, la TVA et les taxes sur l’essence, les prélèvements de l’état représentent plus de la moitié du revenu d’un salarié moyen.

Dans le même temps, la qualité de l’éducation se dégrade faute de professeurs en nombre suffisant, faute de locaux adaptés, et faute d’un matériel pédagogique moderne (ordinateurs, magnétoscopes, etc.).

Pire encore est le délabrement des services de santé. Dans les hôpitaux, il devient habituel que des blessés attendent pendant 24 heures sur un brancard dans les couloirs, faute de chambres et de personnel médical. Les opérations sont réalisées « à la chaîne » et les erreurs médicales se multiplient. A cause du manque d’hygiène dans les hôpitaux, les malades ont 1 chance sur 4 d’être contaminés par des maladies nosocomiales mortelles ou fortement invalidantes, causées par des bactéries devenues résistantes aux antibiotiques et qui abondent en milieu hospitalier (à cause de l’emploi abusif des antibiotiques par les médecins).

 

5  Le sabotage organisé des services publics pour justifier leur privatisationvide
Les gouvernements organisent le sabotage des services publics dont l’inefficience est ensuite utilisée comme prétexte pour justifier leur privatisation.

Voici ce que l’on peut lire à propos de l’éducation publique dans un document de l’OCDE, l’organisation des Maîtres du Monde qui est également à l’origine de l’AMI:

« Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population. » 
(extrait du « Cahier de politique économique » n°13 de l’OCDE)
   

6  La corruption à tous les niveaux de l’Etatvide
Le décalage entre les impôts élevés et la médiocrité des services de l’état est causé principalement par la corruption, présente à tous les niveaux de l’administration: commune, département, région, état.

Une autre cause de ce décalage est le train de vie somptuaire des ministres et des hauts fonctionnaires: luxueux appartements et voitures de fonction, déplacements en avion et en hélicoptère, voyages à l’étranger, nombreuses escortes de motards, gardes républicains mobilisés pour un protocole pompeux, repas avec les mets les plus raffinés, cocktails et réceptions dont le coût atteint couramment 100.000 euros pour une soirée… Tout ceci est une autre façon de détourner l’argent du contribuable.

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7  Les subventions abusives distribuées par l’Etat aux entreprisesvide
Si l’état manque d’argent pour l’éducation, la santé ou les retraites, c’est aussi à cause des subventions abusives versées à des grandes entreprises, sous prétexte qu’elles vont créer des emplois, et quelquefois sans prétexte du tout. Puis une fois les subventions empochées, l’entreprise délocalise ses usines dans un pays où la main d’oeuvre est encore moins chère, ou la fiscalité plus avantageuse.


 

8  La tromperie des « 35 heures »vide
En 1998, le gouvernement de Lionel Jospin présentait sa grande mesure sociale: le passage aux 35 heures de travail hebdomadaire (au lieu de 39 auparavant), en échange d’une baisse des salaires, de l’instauration de la « flexibilité » (une mesure que les entreprises réclamaient depuis 20 ans), et d’une baisse des cotisations sociales des entreprises. Le résultat est aujourd’hui un déficit de 12 milliards d’euros de la Sécurité Sociale. Un déficit qui devra être payé par les salariés (si les cotisations augmentent), ou bien par les contribuables (si l’état prend en charge le déficit), ou encore par la population dans son ensemble (si les remboursement de soins diminuent).

Autrement dit, le gouvernement Jospin a fait un « cadeau » aux salariés, tout en leur demandant de payer pour ce cadeau. En fait, les salariés ont même payé un prix supérieur à la valeur du cadeau.

Pour éviter que les salariés s’aperçoivent de la supercherie, le MEDEF (le syndicat des entreprises) a pris soin de protester vigoureusement contre les 35 heures.


 

9  Les accords multilatéraux négociés dans le dos des citoyens et qui vident la démocratie de son contenu vide
Depuis 10 ans, le pouvoir réel a été transféré progressivement et discrètement vers des organisations non-élues (OMC, OCDE, Commission Européenne) qui sont entièrement au service d’intérêts particuliers (intérêts des entreprises multinationales) au lieu de l’intérêt général. Les accords multilatéraux (
AMI, AGCS) élaborés dans le secret et l’opacité par ces mêmes organisations ont vidé la démocratie de son contenu. Ces accords réduisent en effet considérablement le pouvoir et le droit des états à jouer leur rôle de régulation dans le domaine économique, social, et environnemental.
 

10  Le saccage de l’environnement par les entreprises, en toute impunitévide
Par la pollution, le CO2, la déforestation, la destruction des paysages sauvages et de la biodiversité, les « prédateurs » saccagent la nature en toute impunité. L’homme et l’environnement sont sacrifiés aux intérêts économiques des multinationales, et un avenir bien sombre se dessine pour les générations futures. Le point de non-retour écologique est sur le point d’être franchi. Pour les citoyens de cette planète, c’est maintenant qu’il faut agir.

Vendredi 25 juillet 2008

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

 

 dans Le nouvel ordre mondial pixelUn «nouvel ordre mondial» (pas seulement économique) a été instauré en coulisse. Les États-Unis estiment être investis d’une mission qu’ils se sont donnée à eux-mêmes, par leur poids sur l’échiquier mondial. Après sa victoire dans la guerre du Golfe (1991), Washington a parlé d’édifier un « nouvel ordre mondial » façonné à son image. Avec des accents prophétiques, le président George Bush déclara alors : « Les États-Unis sont appelés à conduire le monde hors des ténèbres et du chaos de la dictature vers la promesse de jours meilleurs.» Ce plan hégémonique a commencé il y a un siècle.
pixel dans Le nouvel ordre mondialTout a été planifié et préparé depuis longtemps. La mondialisation était inscrite dans les premiers accords du GATT, en 1947, avec le libre-échange. C’est en 1975 que Brzézinski, alors directeur général de la Trilatérale, suggérant de créer un mécanisme de planification mondiale, chargea l’administration américaine de le créer avec, comme coordinateur, le vice-président dans le rôle de « chef d’orchestre ».

 

Constatant « la crise de la démocratie », rapport publié en 1975, la Commission Trilatérale publiait en 1976 son plan : «La réforme des institutions internationales». Une nouvelle répartition des voix au FMI et à la Banque Mondiale s’est opérée en faveur de l’impérialisme et de l’hégémonie US. pixelVoilà un capitalisme sauvage, qui répand les dogmes ultra-libéraux pour privilégier une minorité d’affairistes ! Ce libéralisme présente des aspects totalitaires et se montre sans pitié pour les faibles ! Et c’est le premier producteur d’armes du monde.
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Au lieu d’avoir emboîté le pas aux propositions de désarmement de Gorbatchef, en 1990, leurs
visées impérialistes se doublent de visées terroristes sur n’importe quel Pays de la planète.

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pixelLes guerres de libération ont échoué, sauf à Cuba ; le Ché est-il mort pour rien ? Son héroïsme reste exemplaire pour les peuples opprimés. Le malheur s’abat sur des peuples entiers. L’Afrique est la plus touchée. Les inégalités se creusent, les pays spoliés ne peuvent plus rembourser leurs dettes. Ici et là, des mafias se créent. On frôle l’anomie.
pixelAprès avoir investi les institutions internationales (avec un pourcentage écrasant de PIB), le gouvernement d’État américain réagit au terrorisme en toute impunité par des frappes aériennes sur l’Afganistan, et maintient l’embargo sur l’Irak sans raison valable. Le Conseil de Sécurité est à sa botte. Au mépris du droit international, c’est la puissance des États-Unis qui s’affirme là, et aussi à travers l’Alliance atlantique, tous les Etats d’Europe. Élargi aux pays européens de l’Est, L’OTAN met à profit les divisions et les embarras des Européens ! Depuis peu, des représailles au terrorisme se soldent par des bombardements en Afghanistan ! La propagande semble au point… mais les pires terroristes ne sont pas ceux que l’on nous désigne comme tels. « Le choc des civilisations » arrive tel qu’il a été décrit en 1998 par un des chantres du système, Samuel P. Huntington, (un ancien de la Trilatérale qui fut conseiller de tous les Présidents US depuis Carter).
A inscrire au Livre Noir du capitalisme : les milliards de victimes des guerres et des nombreuses guérillas, la famine ou la malnutrition dans les Pays spoliées, l’esclavage et la pollution. Car le capitalisme a besoin de la guerre et il vampirise l’humanité. (Rapport américain sur l’utilité des guerres; La Paix Indésirable, Calmann-Lévi, 1970).

En réalité, en combattant le communisme et le socialisme partout dans le monde, les USA sont arrivés à leurs fins. Ils étaient déjà les grands gagnants de la dernière guerre mondiale, avec la suprématie du dollar, depuis Brentton-Woods, mais l’effondrement de l’URSS, après une course aux armements ruineuse, leur laisse l’hégémonie totale : les USA dominent le monde sur tous les tableaux : économique, technologique, militaire et culturel. Leurs services secrets furent mis à l’œuvre. N’oublions pas aussi que les puissantes agences de presse américaines ont eu un rôle important depuis 1945, en propageant leurs mots d’ordre dans le monde. Le Nouvel Ordre Mondial diffuse « la pensée unique », pour le grand « marché unique », la monnaie-refuge étant le dollar. On a introduit depuis peu la notion de « gouvernance ». Mais « la communauté internationale » ou « l’Occident » cache-t-il un véritable gouvernement mondial ? Que se cache-t-il derrière les réunions du G7, d’où rien ne filtre ?
- En 1975, au sein de la Trilatérale, le super gouvernement supra-national qui réunissait le gratin de la finance, des affaires et des Etats occidentaux avec le Japon, Z. Bzrézinski a parlé de constituer une communauté mondiale et de créer au sein du Département d’Etat un instrument de planification mondiale avec comme chef d’orchestre le vice-président des USA. Il y a eu ensuite la première crise de la dette du tiers-monde qui, en 1982, a donné à la Banque Mondiale et au FMI un nouveau rôle de contrôle et de direction des économies des pays en voie de développement. Des Pays du Tiers-Monde accèdent à l’indépendance et se battent contre l’impérialisme ; 77 Etats se coalisent. Mais l’échec des conférences Nord-Sud pour l’établissement d’un nouvel ordre économique plus juste donne aux maîtres du monde l’idée d’un nouvel ordre qu’ils contrôlent mieux. Les Etats-Unis vont prendre la suprématie dans les décisions en changeant les statuts de ces instances mondiales : le poids des décisions sera au prorata du pourcentage du poids financier. On est obligé dorénavant de compter sur la seule super-puissance qui reste au monde.
- L’effondrement de la super-puissance soviétique, l’abrogation du pacte de varsovie, symbolisé par la chute du Mur de Berlin en 1989, a parachevé la tendance à l’intégration mondiale en mettant fin au « débat de systèmes » et en facilitant la pénétration du capitalisme dans le monde entier. Tout s’est accéléré.

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- Avec la libre circulation des capitaux, par uniformisation du système bancaire et l’arrivée des nouvelles technologies et la mise en réseaux, cela s’est réalisé par la suppression des taxes douanières, en plusieurs étapes, lors de sommets initiés par les USA. Pour les grandes entreprises multinationales qui se sont développées en délocalisant leur usines (ou unités de production) dans les pays émergeants, où la main-d’œuvre est bon marché, il fallait « mondialiser » l’économie libérale pour favoriser les échanges commerciaux sur la planète entière. (libéral = se donner des libertés). Il n’en demeure pas moins que la mondialisation comporte non seulement un degré d’intégration des économies jamais égalé, mais aussi de nouveaux acteurs qui imposent de nouvelles règles et de nouvelles disciplines et, plus important encore, engendrent de nouveaux déséquilibres et de nouvelles contradictions.
Mais qui les impose ?
- Des instances internationales, créées en 1944 pour financer la reconstruction des Pays après la guerre (FMI et Banque Mondiale restructurées pour gérer les problèmes économiques du Tiers-monde) sont détournées de leurs orientations. N’oublions pas que, détenteurs de plus de 90% des fonds, les USA ont la haute main sur ces institutions.
- L’Union Européenne, sous la houlette de la Commission, et du Conseil de l’Europe.
- les trusts transnationaux, réunis en Commission Trilatérale (Amérique, Europe, Japon) avant 1989, puis multilatéralement après 1989, pour « une économie globalisée », donc pour toute la planète.
Tout s’est donc accéléré après la chute du mur de Berlin en 1989, signe de la fin de la « guerre froide » entre le bloc de l’Est et le bloc de l’Ouest. En 1990, à l’occasion de la guerre du Golfe, Georges Bush, le Président des U.S.A., a annoncé un « nouvel ordre mondial ». Car la fin de la « guerre froide » sonne le glas au communisme, et donc, un capitalisme privé de type libéral triomphe : ce système économique s’impose partout sur le globe, pour le bénéfice des grandes multinationales et des grandes banques, avec le libre-échange voulu depuis de longue date par les USA. Tous les États sont endettés à cause du
système monétaire international qui profite aux banques privées… Depuis la dernière guerre, le dollars est la monnaie-refuge, (la seule indexée sur l’or après la conférence de Bretton-Woods de 1944) mais depuis 1971, les USA exportent leur déficit en laissant fluctuer le dollar (il fut désindexé unilatéralement parce que leur balance était devenue déficitaire à cause des milliards engloutis dans la guerre du Viêt-Nam). Quand le dollars est sous-évalué, cela favorise leurs exportations: leurs prix sont plus compétitifs. Si son cours remonte, leur économie étant plus compétitive, qui paye les dividendes ? Les autres Pays, qui ont recours au dollar en empruntant sont ainsi spoliés. Mais il y a plus grave, lisez :
http://www.solidariteetprogres.org/

Nouvelles Tables de la Loi :
Les « marchés » commandent l’économie aux États (c’est-à-dire que les gros investisseurs privés ont un poids économique énorme, face aux administrations nationales)
« Communication globale » : la propagande pro-libérale parvient sur tous les continents par presse, radio, télévision, réseaux interconnectés, etc… (grâce aux satellites des télécommunications)
« Déréglementation, dérégulation » (attaque contre les lois sociales, les barrières douanières, le code du travail ; bref, le contrat de travail et les acquis sociaux sont menacés) ;
« Flexibilité » (vous devez changer d’emploi et vous former à la nouvelle technologie de crainte d’être licencié…)
Privatisations, ouverture du capital au marché boursier (il faut vendre ce qui appartient à la nation pour assainir son économie, régler sa
dette, quite à brader les bijous de famille).

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L’Organisation Mondiale du Commerce fut créée en 1995 par la volonté des grands groupes privés pour se mesurer aux États. Aujourd’hui, la compétition devient très rude pour les petites entreprises car la concurrence mondiale est inégale: elle disparaissent ou sont rachetées par les grosses (qui échappent parfois à toute taxation avec les « paradis fiscaux »).
Pourquoi les lois sociales seraient-elles un frein à l’essor économique ?
Pour la société productiviste, il y aurait trop de privilèges accordés aux salariés, et les patrons veulent « plus de flexibilité ». On comprend bien qui a intérêt à instaurer un nouveau système d’emplois précaires où la garantie de l’emploi n’est plus assurée, et qui veut « déréglementer » (abolir les lois sociales protégeant les salariés) ; en contournant le problème des licenciements par une nouvelle législation en leur faveur, il n’auront plus besoin de financer le
chômage. Un langage a été créé pour ne pas effrayer les salariés de ces réformes progressives du droit du travail, lequel engendre des licenciements par des « restructurations », des emplois précaires (flexibilité) des départs à la retraite. Petit à petit, les jeunes acceptent des emplois précaires ou des conditions de travail impitoyables, la loi des 35 heures n’étant pas respectée (les cadres acceptent de faire 60 heures/semaine). Alors, si les syndicats cèdent, les acquis sociaux seront perdus. C’est un nouvel esclavage !

Les Etats sont affaiblis et endettés à cause des paradis fiscaux qui servent aux entreprises transnationales à se soustraire des taxes et impôts, grâce aussi aux nouvelles technologies qui permettent le transfert des capitaux de façon instantanée et immatérielle. Voir Clearstream
Résultat : Les uns (Les Fonds de Pension Américains surtout) croulent sous le luxe et rachètent quantité d’entreprises en faillite. Les entreprises nationales doivent être vendues pour réduire la dette de l’État (privatisations), et « les marchés dirigent l’économie » au lieu de l’État : une nouvelle entaille à la démocratie puisque les nouveaux acteurs de l’économie ne sont pas des élus du peuple. Si la garantie de l’emploi par les contrats de travail est remise en cause, les salaires les plus bas sont recherchés sur le « marché du travail » – une expression typique – et que deviennent les autres ? Cela montre bien qu’on n’est pas loin d’un nouvel esclavage !

Aujourd’hui règne la « pensée unique » et, la « mondialisation » terminée, nous constatons que c’est la fin de la démocratie. Une seule superpuissance domine le monde comme nul pays ne l’a jamais fait ; elle exerce une écrasante suprématie dans les cinq domaines de la puissance : politique, économique, militaire, technologique et culturel. pixelL’hégémonie américaine semble définitivement acquise comme le croit l’un de ses détracteurs : Z. Bzrézinski (Le Grand Échiquier, 1996, Stock).

pixelGéographiquement invulnérable, et monstrueusement surarmé, ce pays dangereux si peu démocratique (note) où pullulent les sectes, où la peine de mort est encore en vigueur, où la mafia règne sur les affaires, où les citoyens sous-informés sont tenus dans l’infantilisme culturel, où les armes sont en vente libre, où le système carcéral est un immense goulag (les pénitenciers y sont très nombreux), cet État qui espionne même ses alliés (Echelon, l’œil du Pentagone) voudrait faire la loi, rendre la justice et donner des leçons au reste du monde ?

pixelM. George W. BUSH, président élu par fraude, est membre, comme son père, de la société secrète d’origine maçonnique Skull and Bones (Crâne et Tibias). Leur idéologie, c’est un système inhumain qui accroît les inégalités, qui domine le monde par la Haute Finance et qui se permet d’intervenir militairement, comme on l’a vu, sans ménagement.

LA GRANDE TOILE MONDIALE

Les « autoroutes de l’information » sont le dernier élément de ce système de globalisation (planétaire) : il n’y a plus de frontières pour le « marché unique »… et l’Internet accélère la mondialisation en ouvrant le commerce « on line ». Les systèmes de communication et les télécommunications devaient recevoir des standards mondiaux pour fonctionner partout. Les ordinateurs et tous les nouveaux moyens technologiques pour les transferts de capitaux sont organisés dorénavant en réseau mondial. Ce système profite ainsi aux spéculateurs boursiers. Tellement qu’on a même créé un second marché pour les parieurs : ils ne financent pas les entreprises car ils sont purement spéculatifs. Depuis, c’est la dérive avec ces « marchés dérivés », et la « bulle financière » que cela génère a crevé. Les « marchés » sont fragilisés, déstabilisés. Les gros investisseurs boursiers empochent des revenus quand la bourse atteint des sommets. Mais les petits investisseurs ont senti filer leurs économies avec le krach boursier qui a suivi.
Le business sur Internet est évidemment taxé au profit des opérateurs initiaux, et ceux qui fournissent les noms de domaine aux serveurs, ou des fournisseurs d’accès sont américains. Les Américains sont aussi les mieux placés dans l’e-business, et en produisant les microprocesseurs des ordinateurs et les logiciels indispensables (O.S. antivirus… etc.) O.S est le système d’exploitation Windows. On a parlé de « hold-up planétaire » en voyant comment cela s’est goupillé avec Microsoft pour imposer son système d’exploitration sur le marché. En effet, tous les ordinateurs peuvent être ainsi taxés et contrôlés à distance avec ces logiciels qui réclament des mises à jour constantes.

 

Depuis la mise en place par les Américains du réseau d’écoute planétaire Échelon, de l’utilisation par le FBI du logiciel « carnivore » et du projet « Magic lantern » de ces services secrets américains, il y a un réel danger pour les libertés publiques et individuelles. Des interceptions ont bénéficié indirectement à des sociétés américaines. L’espionnage industriel est bien au cœur de la polémique qui entoure ce système d’écoute mondial. Ainsi peut-on dire qu’il est possible que des informations recueillies par la NSA furent utilisées à des fins politiques et économiques. Nos dirigeants, ignorant les failles technologiques des logiciels de cryptographie (PGP, Secury Box) comme de ceux de Microsoft, permettent leur usage pour sauvegarder la confidentialité des messages et données, mais c’est illusoire : ce qui remet notamment en cause la sécurité de tels systèmes, c’est que 90 % de ces logiciels proviennent des États-Unis, après l’aval de la NSA. A moins de concevoir nos propres programmes de cryptographie, il n’y a pas de confidencialité possible.



pixelLes USA, une démocratie ?
- Bizarre conception de la démocratie : leurs élections sans suffrage universel direct, c’est la représentation politique du peuple qui choisit à sa place le président parmi deux candidats seulement, lesquels auront dépensé chacun 3 milliards de dollars pour se faire élire ! (d’après le Washington Post). Lors des dernières joutes électorales le compte des voix était en faveur d’Al Gore, et au final, Bush n’avait pas la majorité requise, ce qui ajoute un soupçon à la légitimité de Bush Junior. Le seul acte citoyen est donc une foutaise !

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pixelœil du Pentagone
Internet relie les ordinateurs, mais voilà, personne n’est vraiment à l’abri d’une intrusion secrète. Tout le monde sait qu’un système électronique de surveillance, Echelon, a été mis en place pour intercepter les télécommunications de l’ensemble de la planète par les USA, avec la complicité du Canada, de la Grande Bretagne, de l’Australie, sur Internet et par téléphonie. Échelon fonctionne en trois phases : écoute, traitement des informations recueillies et échange des données. La NSA dispose de l’ensemble des codes ou combinaisons de cryptage et a l’accès à l’ensemble du réseau. Depuis quelques années, les performances ont atteint leurs limites, ceci en partie du fait de l’explosion des communications dans le monde. Pourtant, un nouveau système s’est constitué pour dépasser les limites d’Échelon. La révélation, en juin 2000, de l’existence de l’utilisation par le FBI d’un logiciel nommé Carnivore qui, s’il s’active, décortique tous vos e-mails à partir de votre fournisseur d’accès tout en étant capable de suivre et d’enregistrer votre surf sur Internet, a alors déclenché la fureur des associations de défense américaines.
pixel Depuis, l’administration américaine a activé un autre turbo : en mars 2002, le projet Magic lantern du FBI d’introduire un programme furtif dans les logiciels anti-virus, permettrait de capturer les données saisies par le clavier afin d’espionner à distance tout utilisateur d’ordinateur, avec l’aide des Provider (fournisseurs d’accès) et des éditeurs d’antivirus. Cet outil permettrait à l’agence de renseignement américaine d’installer un cheval de Troie sur les ordinateurs qu’elle souhaite surveiller. Le logiciel enregistrerait toutes les saisies au clavier avant de les transmettre au FBI (un porte-parole du FBI a confirmé l’existence de « Magic Lantern »). Mais on apprend en 2002 que le Congrès a voté 200 millions de dollars de rallonge budgétaire pour développer deux nouveaux bureaux : celui de l’exploitation de l’information (Information Exploitation Office – IEO) et celui de la Connaissance de l’information (Information Awareness Office – IAO) pour la création du plus gigantesque système de contrôle social jamais imaginé : la Connaissance totale de l’information (TIA = Total Information Awareness) : le Pentagone entend collecter, légalement ou clandestinement, toutes les bases de données informatisées possibles, publiques ou privées, états-uniennes ou étrangères. Il souhaite intégrer toutes les informations recueillies par les systèmes d’interception, principalement ECHELON. (info
Reseau-Voltaire) Inquiétant !

19 news trouvées pour « VeriChip »

Vendredi 25 juillet 2008

13/09/2007 – VeriChip se défend au sujet des puces RFID cancérigènes
… tumeurs malignes constatées. Des études contradictoires VeriChip cite notamment une étude menée par … Enfin, le principal argument de VeriChip est le suivant : « Les souris …

11/09/2007 – Les puces RFID mises en cause dans les tumeurs de la souris
… mettre à mal les ambitions de VeriChip, entreprise américaine particulièrement active dans le … approuvé sans sourciller les puces de VeriChip, alors que ces dernières pourraient être …

17/07/2006 – Deux assurances militent pour les puces RFID à l’hôpital
… géant de la RFID qui assurera la partie équipement, à savoir l’omni présent Verichip (et son programme Verimed, dédié au monde hospitalier). L’initiative durera deux années …

02/06/2006 – VeriChip : des puces RFID dans le bras des immigrés ?
… Scott Silverman, Chairman de la société VeriChip Corporation a exposé quelques-unes de ses … nuit propose elle d’implanter une VeriChip dans l’épaule des personnes afin …

13/04/2006 – Les puces RFID s’incrustent un peu plus au quotidien
… dans la poche, mais sous la peau. La puce en question a été conçue sans surprise par Verichip, gros spécialiste dans le secteur des RFID. Le Baja Beach Club de Rotterdam, pendant …

03/10/2005 – RFID, GPS, Traçabilité : humains sous influence
… pour traquer les délinquants sexuels aux états-unis et peut-être dans le monde entier. Verichip de son côté, maintient ses alliances avec ORBCOMM notamment : c’est une association …

16/08/2005 – RFID, projet de loi : un implant pour chaque citoyen
… des vies chaque année. Le porte-parole de VeriChip, John Procter, dit qu’environ 98 000 … pour un usage plus répandu de la VeriChip. La grenouille ne sent plus une partie …

19/07/2005 – L’ex-gouverneur du Wisconsin (USA) veut une puce RFID
… USA en tant que Secrétaire de la Santé. Verichip que l’on ne présente plus, est … en matière de santé. Je crois que Verichip propose des moyens importants et sécurisés afin d’ …

16/02/2005 – RFID, une piqûre d’abeille qui sauve la vie
… a été fabriquée par la célèbre firme VeriChip. La société a été autorisée depuis octobre 2004 … RFID uniquement à des fins médicales. La VeriChip n’est pas un émetteur de données. …

18/01/2005 – Je paie un coup à boire avec ma puce sous-cutanée
… et le personnel du bar peut vous saluer à votre nom. » Cliquer pour agrandir Efficacité… La VeriChip possède la taille d’un grain de riz, ne déclenche pas les scanners d’ …

18/01/2005 – Puce sous-cutanée dans le bras pour les diabétiques
… la compagnie VP Medical Applications, une Verichip (voir les actualités relatives) est une … être traités sur base de la Verichip. Devant un récit si poignant, …

15/10/2004 – Papaguy : Numéro de code sous-cutané 451763P
… pour agrandir La compagnie Applied Digital, originaire de Floride et créatrice de l’implant VeriChip, vient donc d’annoncer l’autorisation par le FDA de sa technologie dans les …

13/07/2004 – Puce sous-cutanée: modernité, branchitude, inquiétude
… suivi de militaires, diplomates etc. La Verichip est commercialisée par ADSX (Applied Digital … par téléphone Keith Bolton, directeur de VeriChip Corp. Lors d’un interview à …

28/11/2003 – Une carte de crédit sous votre peau ! Arf !
… groupes bancaires à s’associer avec VeriChip Corporation en développant des applications commerciales … avez lu les informations sur la Verichip dans nos archives, vous comprendrez …

 

25/05/2003 – Le grand Big Brother américain s’organise!
… sur le Palladium ? – 16/10/2002 – Palladium de Microsoft : infos… – 14/05/2002 – VeriChip sous-cutanée implantée – 08/04/2002 – Les puces implantables sont légales ! – 25/03 …

14/05/2002 – VeriChip sous-cutanée implantée
… de la fameuse puce sous-cutanée, la puce VeriChip mise au point par Applied Digital Solutions ( … ) se sont faits implanter dans le bras la VeriChip, dans le but de collecter et d’ …

08/04/2002 – Les puces implantables sont légales !
… à leur réglementation : la commercialisation du  » VeriChip « , nom de cette puce, peut donc … sévères. La société prévoit que ses VeriChip seraient commercialisées dans trois mois. …

25/03/2002 – Faut il avoir peur de la technologie ? OUI !
… avaient eu l’intention de commercialiser son VeriChip aux patients souhaitant avoir leur dossier médical … à se faire des Dollars…) Le VeriChip n’est pas encore disponible puisqu’ …

25/12/2001 – Des microprocesseurs sous-cutanés
… technologie s’appliquerait aux êtres humains. VeriChip permettra ainsi de « scanner » les patients … cette semaine que la commercialisation de VeriChip débuterait par l’Amérique du Sud …

Bohemian grove

Vendredi 25 juillet 2008

11 septembre

Vendredi 25 juillet 2008

Il n’existe toujours pas de version officielle des attentats du 11 septembre 2001. Aucune enquête judiciaire n’a été ouverte sur les attentats eux-mêmes, ni d’enquête parlementaire d’ailleurs. Tout au plus dispose-t-on d’une version gouvernementale explicitée par un rapport rendu par une commission présidentielle. Le professeur David Ray Griffin, qui a consacré un ouvrage de référence à l’étude de ce rapport, y a relevé 115 mensonges dont il dresse ici la liste.

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Pour chaque mensonge, on se référera aux analyses du professeur David Ray Griffin dans son ouvrage Omissions et manipulations de la Commission d’enquête. Les chiffres entre parenthèse renvoient aux pages du livre dans son édition originale états-unienne.

1. L’omission de la preuve qu’au moins six des pirates de l’air présumés (dont Waleed al- Shehri, que la Commission accuse d’avoir poignardé une hôtesse de l’air du vol UA11 avant que celui-ci s’écrase sur la tour Nord du World Trade Center) sont toujours vivants (19-20).

2. L’omission des preuves concernant Mohamed Atta (comme son penchant signalé pour l’alcool, le porc et les danses érotiques privées – lap dances – ) sont en contradiction avec les affirmations de la Commission selon lesquelles il était devenu un fanatique religieux (20-21).

3. La confusion volontairement créée autour des preuves que Hani Hanjour était un pilote trop incompétent pour amener un avion de ligne à s’écraser sur le Pentagone (21-22).

4. L’omission du fait que les listes des passagers (flight manifests) rendues publiques ne contenaient aucun nom d’Arabe (23).

5. L’omission du fait qu’un incendie n’a jamais causé l’effondrement total d’un bâtiment à structure d’acier, ni avant ni après le 11 Septembre (25).

6. L’omission du fait que les incendies des Tours Jumelles n’étaient ni extrêmement étendus, ni particulièrement intenses, ni même très longs en comparaison avec d’autres incendies dans des gratte-ciels (de structures) similaires, qui eux ne se sont jamais écroulés (25-26).

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« Omissions et manipulations de la commission d’enquête sur le 11 septembre »

Le livre de D. Ray Griffin, en version française, est disponible à la vente sur la librairie du Réseau Voltaire.

7. L’omission du fait qu’étant donné l’hypothèse que les effondrements aurait été provoqués par l’incendie, la Tour Sud, touchée plus tard que la Tour Nord et en proie à des flammes de moindre intensité, n’aurait pas dû s’effondrer la première (26).

8. L’omission du fait que le bâtiment n°7 du WTC (qui n’a pas été touché par un avion et qui ne fut le théâtre que de petits incendies localisés) s’est aussi écroulé, un événement que l’Agence Fédérale pour le Traitement des Situations d’Urgence (FEMA) a reconnu ne pouvoir expliquer (26).

9. L’omission du fait que l’effondrement des Tours Jumelles (et du bâtiment n°7) présente au moins 10 caractéristiques d’une démolition contrôlée (26-27). 10. L’assertion que le coeur de la structure de chacune des Tours Jumelles était « un puits d’acier vide », une affirmation qui nie la présence de 47 massives colonnes d’acier qui constituaient en réalité le coeur de chaque tour et qui, selon la théorie de « l’empilement des étages » (the « pancake theory ») explicative des effondrements, aurait dû restées dressées vers le ciel sur de nombreuses dizaines de mètres (27-28).

11. L’omission de la déclaration de Larry Silverstein [le propriétaire du WTC] selon laquelle il décida, en accord avec les pompiers, de « démolir » (to « pull », argot technique) le bâtiment n°7 (28).

12. L’omission du fait que l’acier des bâtiments du WTC fut rapidement déblayé de la scène du crime et embarqué sur des navires à destination de l’étranger AVANT qu’il puisse être analysé pour y déceler des traces d’explosifs (30).

13. L’omission du fait que le bâtiment n°7 ayant été évacué avant son effondrement, la raison officielle invoquée pour le déblaiement rapide de l’acier [sur ce site] (que certaines personnes puissent être encore vivantes sous les décombres) ne faisait aucun sens dans ce cas précis (30).

14. L’omission de la déclaration du maire R. Giuliani selon laquelle il avait été prévenu que le WTC allait s’effondrer (30-31).

15. L’omission du fait que Marvin Bush, le frère du Président, et son cousin Wirt Walker III étaient tous les deux directeurs de la société chargée de la sécurité du WTC (31-32).

16. L’omission du fait que l’aile Ouest du Pentagone [celle effectivement touchée] était la moins susceptible d’être prise pour cible par des terroristes de al-Qaida, pour plusieurs raisons (33- 34).

17. L’omission de toute discussion pour établir si les dommages sur le Pentagone étaient compatibles avec l’impact d’un Boeing 757 se déplaçant à plusieurs centaines de kilomètres/heure (34).

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18. L’omission du fait qu’il existe des photos montrant que la façade de l’aile Ouest ne s’est effondrée que 30 minutes après la frappe, et aussi que le trou d’entrée apparaît bien trop petit pour un Boeing 757 (34).

19. L’omission de tout témoignage contradictoire au sujet de la présence ou de l’absence de débris visibles d’un Boeing 757 que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du Pentagone (34-36).

20. L’absence de toute discussion pour établir si le Pentagone disposait d’un système de défense anti-missile capable d’abattre un avion de ligne commercial, bien que la Commission suggéra que les terroristes d’al-Qaida n’attaquèrent pas une centrale nucléaire parce qu’ils assumaient qu’elle serait ainsi défendue (36).

21. L’omission du fait que les images de différentes caméras de surveillance (y compris celles de la station service en face du Pentagone, dont le film fut confisqué par le FBI immédiatement après la frappe) pourraient sans doute donner une réponse à ce qui a réellement percuté le Pentagone (37-38).

22. L’omission de la référence du Ministre de la Défense D. Rumsfeld à « un missile [utilisé] pour endommager [le Pentagone] » (39).

23. L’approbation apparente de la réponse totalement insatisfaisante à la question de savoir pourquoi les agents des Services Secrets permirent au Président Bush de rester dans l’école de Sarasota à un moment où, selon la version officielle, ils auraient dû assumer qu’un avion détourné aurait pu prendre l’école pour cible (41-44).

24. L’échec à expliciter pourquoi les Services Secrets n’ont pas demandé la protection de chasseurs pour [l’avion présidentiel] Air Force One (43-46).

25. Les affirmations selon lesquelles lorsque le cortège présidentiel arriva à l’école [de Sarasota], personne dans l’assistance ne savait que plusieurs avions avaient été détournés (47-48).

26. L’omission du rapport selon lequel le Ministre de la Justice John Ashcroft fut averti d’arrêter de prendre des lignes aériennes commerciales avant le 11 Septembre (50).

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27. L’omission de l’affirmation de David Schippers qu’il avait, sur la base d’informations fournies par des agents du FBI à propos d’attaques prévues dans le Sud de Manhattan, tenté en vain de transmettre cette information au Ministre de la Justice John Ashcroft pendant les 6 semaines précédant le 11 Septembre (51).

28. L’omission de toute mention que des agents du FBI auraient affirmé avoir eu connaissance des cibles et des dates des attaques [terroristes] longtemps à l’avance (51-52).

29. L’affirmation, par une réfutation circulaire qui présume la question résolue, que le volume inhabituel des achats d’options à la baisse avant le 11 Septembre n’impliquait pas que les acheteurs savaient à l’avance que les attaques se produiraient. (52-57)

30. L’omission des rapports selon lesquels le maire [de San Francisco] Willie Brown et certains responsables du Pentagone reçurent des mises en garde sur le fait de prendre l’avion le 11 Septembre (57).

31. L’omission du rapport selon lequel Oussama ben Laden, qui était déjà le criminel le plus recherché des États-Unis, fut traité en juillet 2001 par un docteur américain à l’hôpital américain de Dubai et y reçu la visite de l’agent local de la CIA (59).

32. L’omission des articles suggérant qu’après le 11 Septembre, l’armée américaine laissa délibérément Oussama ben Laden s’échapper (60).

33. L’omission de rapports, incluant celui sur la visite par le chef des services de renseignements saoudiens à Oussama ben Laden à l’hôpital de Dubai, qui sont en contradiction avec la version officielle selon laquelle Oussama fut renié par sa famille et son pays (60-61).

34. L’omission du compte-rendu de Gerald Posner sur le témoignage de Abu Zubaydah, selon lequel trois membres de la famille royale saoudienne (qui périrent tous mystérieusement à huit jours d’intervalle) finançaient al-Qaida et avaient une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre (61-65).

35. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve du financement d’al-Qaida par les Saoudiens (65-68).

36. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve que de l’argent de la femme du Prince Bandar, la Princesse Haifa, alla à des agents d’al-Qaida (69-70).

37. Le démenti, en ignorant tout simplement la distinction entre vols privés et vols commerciaux, que le vol privé transportant des Saoudiens de Tampa à Lexington le 13 Septembre violait les règlements de l’espace aérien en vigueur à cette date (71-76).

38. Le démenti que des Saoudiens furent autorisés à quitter le territoire des États-Unis peu de temps après le 11 Septembre sans avoir été l’objet d’une enquête appropriée (76-82).

39. L’omission de la preuve que le Prince Bandar obtint une autorisation spéciale de la Maison-Blanche pour les vols des Saoudiens (82-86).

40. L’omission de l’affirmation de Coleen Rowley que des responsables au Q.-G. du FBI avait vu le mémo de Phoenix de l’agent Kenneth Williams (89-90).

41. L’omission du fait que l’agent du FBI à Chicago Robert Wright affirme que le Q.-G. du FBI referma son enquête sur une cellule terroriste, puis tenta de l’intimider pour l’empêcher de publier un livre relatant expériences (91).

42. L’omission de la preuve que le Q.-G. du FBI sabota la tentative de Coleen Rowley et d’autres agents [du FBI] de Minneapolis pour obtenir un mandat pour rechercher l’ordinateur de Zacarias Moussaoui (91-94).

43. L’omission des trois heures trente de déposition devant la Commission par Sibel Edmonds, ancienne traductrice au FBI, déposition qui selon une lettre rendue publique par elle et adressée au Président [de la Commission] Kean, révélait de sérieuses dissimulations de la part de responsables du FBI, en relation avec le 11 Septembre, et ce au Quartier Général même du FBI (94-101).

44. L’omission du fait que le Général Mahmoud Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais], se trouvait à Washington une semaine avant le 11 Septembre, et rencontra le Directeur de la CIA George Tenet ainsi que d’autres haut-responsables étasuniens (103-04).

45. L’omission de la preuve que Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais] avait ordonné l’envoi de $100,000 à Mohamed Atta avant le 11 Septembre (104- 07).

46. L’affirmation de la Commission qu’elle ne trouva aucune preuve qu’un seul gouvernement étranger, y compris le Pakistan, avait financé des agents d’al-Qaida (106).

47. L’omission du rapport selon lequel l’Administration Bush fit pression sur le Pakistan pour limoger Ahmad de son poste de Chef de l’ISI après la divulgation de l’information selon laquelle il avait ordonné l’envoi d’argent de l’ISI à Mohamed Atta (107-09).

48. L’omission de la preuve que l’ISI (et pas seulement al-Qaida) était derrière l’assassinat de Ahmad Shah Massoud (le commandant de l’Alliance du Nord en Afghanistan), qui se produisit juste après une rencontre qui dura une semaine entre des responsables de la CIA et de l’ISI (110-112).

49. L’omission de la preuve que l’ISI est impliqué dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, journaliste au Wall Street Journal (113).

50. L’omission du rapport de Gerald Posner selon lequel Abu Zubaydah affirma qu’un officier militaire pakistanais, Mushaf Ali Mir, ayant des liens étroits avec l’ISI et al-Qaida avait une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre (114).

51. L’omission de la prédiction faite en 1999 par Rajaa Gulum Abbas, un agent de l’ISI, que les Tours Jumelles « s’effondreraient » (114).

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52. L’omission du fait que le Président Bush et d’autres membres de son Administration évoquèrent à plusieurs reprises les attaques du 11 Septembre comme des « opportunités » (116-17).

53. L’omission du fait que le Projet pour le Nouveau Siècle Américain (« The Project for the New American Century »), dont de nombreux membres devinrent des figures clés de l’Administration Bush, publia un document en 2000 disant qu’un « nouveau Pearl Harbour » aiderait à l’obtention de fonds pour une transformation technologique rapide de l’appareil militaire américain (117-18).

54. L’omission du fait que Donald Rumsfeld, qui était le président de la commission de l’US Space Command et avait recommandé l’accroissement du budget alloué, utilisa les attaques du 11 Septembre le soir même pour s’assurer de tels crédits (119-22).

55. Le fait de ne pas mentionner que les trois hommes responsables de l’échec à prévenir les attaques du 11 Septembre (le Ministre Rumsfeld, le Général Richard Myers, et le Général Ralph Eberhart) étaient également les trois principaux promoteurs de l’US Space Command (122).

56. L’omission du fait que Unocal avait déclaré que les Talibans ne pouvaient pas garantir une sécurité adéquate pour commencer la construction de ses pipelines (de pétrole et de gaz) depuis le bassin Caspien au travers de l’Afghanistan et du Pakistan (122-25).

57. L’omission du rapport selon lequel des représentants des États-Unis dirent à l’occasion d’une rencontre en juillet 2001 que, parce que les Talibans refusaient leur proposition de développer la construction d’un oléoduc, une guerre contre eux commenceraient en octobre (125-26).

58. L’omission du fait que dans son livre publié en 1997 Zbigniew Brzezinski avait écrit que pour que les États-Unis maintiennent leur primauté globale, ils avaient besoin du contrôle de l’Asie Centrale, avec ses vastes réserves de pétrole, et qu’un nouveau Pearl Harbour serait utile pour obtenir l’adhésion de l’opinion publique américaine à ces visées impériales (127-28).

 

59. L’omission du fait que des membres clés de l’Administration Bush, dont Donald Rumsfeld et son délégué Paul Wolfowitz, s’étaient démenés en faveur d’une nouvelle guerre contre l’Irak pendant de nombreuses années (129-33).

60. L’omission des notes des conversations de Donald Rumsfeld le 11 Septembre qui montrent qu’il était déterminé à utiliser les attaques comme un prétexte pour une guerre contre l’Irak (131-32).

61. L’omission de la déclaration contenue dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain que « le besoin pour une présence américaine forte dans le Golfe dépasse le sujet du régime de Saddam Hussein » (133-34).

62. L’affirmation que le protocole de la FAA (Federal Aviation Agency) au sujet du 11 Septembre requérait le long processus de passer par plusieurs étapes dans la chaîne de commandement, même si le Rapport Officiel [de la Commission] cite des preuves du contraire (158).

63. L’affirmation que ces jours-là, seules deux bases de l’US Air Force dans le secteur Nord- Est du NORAD (North American Aerospace Defense Command pour Centre de Commandement de la Défense de l’Aérospatial de l’Amérique du Nord) conservaient des chasseurs en alerte et qu’en particulier il n’y avait pas d’avions de combat en alerte à McGuire ou à Andrews (159-162).

64. L’omission du fait que la base Andrews de l’US Air Force convervait plusieurs avions de chasse en alerte de façon permanente (162-64).

65. L’acceptation de la double affirmation que le Colonel Marr du NEADS (North East Air Defense Sector) devait téléphoner à un supérieur pour obtenir la permission d’envoyer des chasseurs depuis [la base] d’Otis et que cet appel nécessita huit minutes (165-66).

66. L’approbation de l’affirmation que la perte du signal du transpondeur d’un avion rend virtuellement impossible sa localisation par for par les radars de l’armée américaine (166- 67).

67. L’affirmation que l’interception de Stewart Payne n’a pas montré que le temps de réponse du NORAD au vol AA11 fut extraordinairement lent (167-69).

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68. L’affirmation que les chasseurs de la base d’Otis restèrent cloués au sol sept minutes après qu’ils en eurent reçu l’ordre parce qu’ils ne savaient pas où aller (174-75).

69. L’affirmation que l’armée américaine n’était pas informée du détournement du vol UA175 avant 9h03, moment exact où il percutait la tour Sud du WTC (181-82).

70. L’omission de toute explication sur (a) la raison pour laquelle un rapport antérieur du NORAD, selon lequel la FAA avait notifiée les militaires du détournement du vol UA175 à 8h43, était maintenant considéré comme faux et (b) comment ce rapport, s’il était faux, a pu être publié et ensuite laissé non corrigé pendant près de trois ans (182).

71. L’affirmation que la FAA n’a installé de téléconférence qu’à partir de 9h20 ce matin-là (183).

72. L’omission du fait qu’un mémo de Laura Brown de la FAA affirme que la téléconférence fut établie à environ 8h50 et qu’elle porta notamment sur le détournement du vol UA175 (183-84, 186).

73. L’affirmation que la téléconférence de la NMCC, (le Centre National de Commandement Militaire ou National Military Command Center) ne débuta pas avant 9h29 (186-88).

74. L’omission, dans l’affirmation de la Commission que le vol AA77 n’a pas dévié de sa course avant 8h54, du fait que des rapports précédents avaient annoncé 8h46 (189-90). 75. L’échec à mentionner que l’annonce du crash d’un jet dans le Kentucky, à peu près au moment où le vol AA77 disparaissait du radar de la FAA, fut prise suffisamment au sérieux par les responsables de la FAA et de l’unité du contre-terrorisme du FBI pour être relayée à la Maison-Blanche (190).

76. L’affirmation que le vol AA77 vola près de 40 minutes dans l’espace aérien américain en direction de Washington sans être détecté par les radars des militaires (191-92).

77. L’échec à expliquer, si le précédent rapport du NORAD selon lequel il fut notifié du vol AA77 à 9h24 était « incorrect », comment ce rapport erroné a pu voir le jour, c’est-à-dire, de savoir si les responsables du NORAD ont menti ou furent « embrouillés » pendant près de trois ans (192-93).

78. L’affirmation que les avions de combats de Langley, dont le NORAD avait tout d’abord dit qu’ils furent dépêchés pour intercepter le vol AA77, furent réellement déployés en réponse à un rapport erroné de la part d’un contrôleur (non-identifié) de la FAA à 9h21 que le vol AA11 était toujours en l’air et se dirigeait vers Washington (193-99).

79. L’affirmation que les militaires ne furent pas contactés par la FAA à propos du probable détournement du vol AA77 avant que le Pentagone soit touché (204-12).

80. L’affirmation que Jane Garvey ne s’est pas jointe à la vidéoconférence de Richard Clarke avant 9h40, c’est-à-dire après que le Pentagone soit percuté (210).

81. L’affirmation qu’aucune des téléconférences ne parvint à coordonner la FAA et les réponses des militaires aux détournements parce « qu’aucune [d’elles] incluait les bons responsables au sein de la FAA et du Ministère de la Défense », bien que Richard Clarke dise que sa vidéoconférence incluait la Directrice de la FAA Jane Garvey comme le Ministre de la Défense Rumsfeld et le Général Richard Myers, le Chef des Forces Armées par intérim (211).

82. L’affirmation de la Commission qu’elle ne savait pas qui, au sein du Ministère de la Défense, participa à la vidéoconférence avec Richard Clarke alors que Clarke affirme dans son livre qu’il s’agissait de Donald Rumsfeld et du Général Myers (211-212). 83. L’approbation de l’affirmation du Général Myers qu’il se trouvait sur Capitol Hill pendant les attaques, sans mentionner le compte-rendu contradictoire de Richard Clarke, selon lequel Myers était au Pentagone et participait à la vidéoconférence avec Clarke (213-17).

84. L’échec à mentionner la contradiction entre le témoignage de Clarke au sujet de l’emploi du temps de Rumsfeld ce matin-là et les propres déclarations de Rumsfeld (217-19).

85. L’omission du témoignage du Ministre des Transports Norman Mineta, donné à la Commission elle-même, que le Vice-Président Cheney et les autres [personnes présentes] dans l’abri souterrain étaient avertis à 9h26 qu’un avion s’approchait du Pentagone (220).

86. L’affirmation que les responsables du Pentagone ne savaient rien d’un avion s’approchant d’eux avant 9h32, 9h34, ou 9h36, et dans tous les cas seulement quelques minutes avant que le bâtiment soit touché (223).

87. L’acceptation de deux versions contradictoires au sujet de l’appareil qui percuta le Pentagone : une qui relate l’exécution d’une spirale à 330 degrés vers le bas (un « piqué à grande vitesse ») et une autre dans laquelle il n’est pas fait mention de cette manoeuvre (222-23).

88. L’affirmation que les avions de chasse de Langley, qui reçurent soit-disant l’ordre de décoller rapidement pour protéger Washington contre le « vol fantôme AA11 » n’étaient nulle part près de Washington parce qu’ils furent envoyés vers l’océan par erreur (223-24).

89. L’omission de toutes les preuves suggérant que ce qui frappa le Pentagone n’était pas le vol AA77 (224-25).

90. L’affirmation que les militaires ne furent pas informés par la FAA du détournement du vol UA93 avant qu’il ne s’écrase (227-29, 232, 253).

91. La double affirmation que le NMCC n’a pas contrôlé la conférence initiée par la FAA et donc fut incapable de connecter la FAA à la téléconférence initiée par le NMCC (230-31).

92. L’omission du fait que les Services Secrets sont capables de savoir tout ce que sait la FAA (233).

93. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le NMCC lança sa propre téléconférence, si, comme Laura Brown de la FAA l’a dit, cela n’est pas le protocole standard (234).

94. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le Général Montague Winfield fut non seulement remplacé par un « bleu » (a rookie), le Capitaine Leidig, en tant que Directeur des Opérations du NMCC mais encore l’a laissé au commandement quand il fut clair que le Pentagone était confronté à une crise sans précédent (235-36).

95. L’affirmation que la FAA notifia (de façon erronée) les Services Secrets entre 10h10 et 10h15 que le vol UA93 était encore dans le ciel et se dirigeait vers Washington (237).

96. L’affirmation que le Vice-Président Cheney ne donna l’autorisation de tir qu’après 10h10 (plusieurs minutes après que le vol UA93 se fut écrasé) et que cette autorisation ne fut pas transmise à l’armée US avant 10h31 (237-41).

97. L’omission de toutes les preuves indiquant que le vol UA93 fut abattu par un avion militaire (238-39, 252-53).

98. L’affirmation que [le Tsar du Contre-Terrorisme] Richard Clarke ne reçut la demande d’autorisation de tir qu’à 10h25 (240).

99. L’omission du propre témoignage de Clarke, qui suggère qu’il reçut cette demande d’autorisation de tir vers 9h50 (240).

100. L’affirmation que Cheney ne gagna l’abri souterrain du PEOC [ou CPOU pour Centre Présidentiel d’Opérations d’Urgence]) qu’à 9h58 (241-44).

101. L’omission de multiples témoignages, dont celui de Norman Mineta [le Ministre des Transports] à la Commission elle-même, que [le Vice-Président] Cheney se trouvait dans le CPOU avant 9h20 (241-44).

102. L’affirmation que l’autorisation d’abattre un avion civil devait être donnée par le Président (245).

 

103. L’omission de rapports que le Colonel Marr donna l’ordre d’abattre le vol UA93 et que le Général Winfield indiqua que lui et d’autres [officiers] au NMCC s’attendaient à ce qu’un chasseur atteigne le vol UA93 (252).

104. L’omission de rapports indiquant qu’il y avait deux avions de chasse dans le ciel à quelques kilomètres de New York et trois à seulement 320 kilomètres de Washington (251).

105. L’omission du fait qu’il existait au moins six bases militaires avec des chasseurs en état d’alerte dans la région Nord-Est des États-Unis (257-58).

106. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD avait défini sa mission en termes de défense seulement contre des menaces dirigées [vers les Etats-Unis] depuis l’étranger (258-62).

107. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD n’avait pas envisagé la possibilité que des terroristes pourraient utiliser des avions de ligne détournés comme des missiles (262-63).

108. L’échec de mettre en perspective la signification du fait, présenté dans le Rapport lui-même, ou de mentionner d’autres faits prouvant que le NORAD avait effectivement envisagé la menace posée par des avions de ligne détournés d’être utilisés comme des missiles (264- 67).

109. L’échec de sonder les implications de la question de savoir comment les manoeuvres militaires (« war games ») programmées ce jour-là purent influer sur l’échec des militaires à intercepter les avions de ligne détournés (268-69).

110. L’échec de discuter la pertinence possible de l’Opération Northwoods avec les attaques du 11 Septembre (269-71).

111. L’affirmation (présentée pour expliquer pourquoi les militaires n’obtinrent pas l’information au sujet des avions détournés à temps pour les intercepter) que le personnel de la FAA inexplicablement faillit à suivre les procédures standards quelques 16 fois (155-56, 157, 179, 180, 181, 190, 191, 193, 194, 200, 202-03, 227, 237, 272-75).

112. L’échec de mentionner que l’indépendance proclamée de la Commission fut fatalement compromise par le fait que Philip Zelikow, son directeur exécutif, était virtuellement un membre de l’Administration Bush (7-9, 11-12, 282-84). (ndt : un proche collaborateur de Mme. Condoleeza Rice)

113. L’échec de mentionner que la Maison-Blanche chercha d’abord à empêcher la création de la Commission [Officielle d’Enquête sur les Attaques Terroristes du 11 Septembre], puis plaça de nombreux obstacles sur sa route, comme le fait de lui accorder un budget extrêmement restreint (283-85). (ndt : estimé à environ 15 millions de dollars, quand le film de fiction « Vol 93 » de Paul Greengrass en a coûté 18, et « World Trade Centre » d’Oliver Stone 4 FOIS PLUS soit 60 millions de dollars ; concernant le premier point, il a fallu attendre 441 jours pour que cette Commission soit créée et M. Bush proposa que M. Kissinger en soit le président…avant de se rétracter sous les critiques virulentes de l’opinion publique.)

114. L’échec de mentionner que le Président de la Commission, la plupart des autres Commissionnaires, et qu’au moins la moitié du personnel avait de sérieux conflits d’intérêt (285-90, 292-95).

115. L’échec de la Commission, qui se vantait que la présentation de son rapport final s’était faite « sans dissension », de mentionner que cela n’avait été possible que parce que Max Cleland, le Commissionnaire le plus critique à l’encontre de la Maison-Blanche qui jura « qu’il ne serait pas complice d’un traitement partial des informations » dut démissionner pour accepter un poste à la Banque Export-Import, et que la Maison-Blanche transmit sa nomination seulement après qu’il soit devenu très direct dans ses critiques (290-291).

Je terminerai en précisant que j’ai conclu mon étude de ce que je suis venu à appeler « le rapport de Kean-Zelikow » en écrivant ceci : Au final, le Rapport de la Commission d’enquête sur le 11 septembre, loin de chasser mes soupçons sur une complicité officielle ne servit qu’à les confirmer. Pourquoi les responsables chargés de la rédaction de ce rapport final s’engageraient dans une telle entreprise de supercherie, si ce n’était pour tenter de couvrir de très grands crimes ? (291).

 

Deux ouvrages du professeur David Ray Griffin sont disponibles en français : Le Nouveau Pearl Harbor et Omissions et manipulations de la commission d’enquête sur le 11 Septembre. Tous deux ont été traduits par le commandant Pierre-Henri Bunel et publiés en 2006 par les éditions Demi-lune.

11-septembre

115 mensonges sur les attentats du 11 septembre

par David Ray Griffin

Propagande americaine
envoyé par lkj59

Il n’existe toujours pas de version officielle des attentats du 11 septembre 2001. Aucune enquête judiciaire n’a été ouverte sur les attentats eux-mêmes, ni d’enquête parlementaire d’ailleurs. Tout au plus dispose-t-on d’une version gouvernementale explicitée par un rapport rendu par une commission présidentielle. Le professeur David Ray Griffin, qui a consacré un ouvrage de référence à l’étude de ce rapport, y a relevé 115 mensonges dont il dresse ici la liste.

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Pour chaque mensonge, on se référera aux analyses du professeur David Ray Griffin dans son ouvrage Omissions et manipulations de la Commission d’enquête. Les chiffres entre parenthèse renvoient aux pages du livre dans son édition originale états-unienne.

1. L’omission de la preuve qu’au moins six des pirates de l’air présumés (dont Waleed al- Shehri, que la Commission accuse d’avoir poignardé une hôtesse de l’air du vol UA11 avant que celui-ci s’écrase sur la tour Nord du World Trade Center) sont toujours vivants (19-20).

2. L’omission des preuves concernant Mohamed Atta (comme son penchant signalé pour l’alcool, le porc et les danses érotiques privées – lap dances – ) sont en contradiction avec les affirmations de la Commission selon lesquelles il était devenu un fanatique religieux (20-21).

3. La confusion volontairement créée autour des preuves que Hani Hanjour était un pilote trop incompétent pour amener un avion de ligne à s’écraser sur le Pentagone (21-22).

4. L’omission du fait que les listes des passagers (flight manifests) rendues publiques ne contenaient aucun nom d’Arabe (23).

5. L’omission du fait qu’un incendie n’a jamais causé l’effondrement total d’un bâtiment à structure d’acier, ni avant ni après le 11 Septembre (25).

6. L’omission du fait que les incendies des Tours Jumelles n’étaient ni extrêmement étendus, ni particulièrement intenses, ni même très longs en comparaison avec d’autres incendies dans des gratte-ciels (de structures) similaires, qui eux ne se sont jamais écroulés (25-26).

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« Omissions et manipulations de la commission d’enquête sur le 11 septembre »

Le livre de D. Ray Griffin, en version française, est disponible à la vente sur la librairie du Réseau Voltaire.

7. L’omission du fait qu’étant donné l’hypothèse que les effondrements aurait été provoqués par l’incendie, la Tour Sud, touchée plus tard que la Tour Nord et en proie à des flammes de moindre intensité, n’aurait pas dû s’effondrer la première (26).

8. L’omission du fait que le bâtiment n°7 du WTC (qui n’a pas été touché par un avion et qui ne fut le théâtre que de petits incendies localisés) s’est aussi écroulé, un événement que l’Agence Fédérale pour le Traitement des Situations d’Urgence (FEMA) a reconnu ne pouvoir expliquer (26).

9. L’omission du fait que l’effondrement des Tours Jumelles (et du bâtiment n°7) présente au moins 10 caractéristiques d’une démolition contrôlée (26-27). 10. L’assertion que le coeur de la structure de chacune des Tours Jumelles était « un puits d’acier vide », une affirmation qui nie la présence de 47 massives colonnes d’acier qui constituaient en réalité le coeur de chaque tour et qui, selon la théorie de « l’empilement des étages » (the « pancake theory ») explicative des effondrements, aurait dû restées dressées vers le ciel sur de nombreuses dizaines de mètres (27-28).

11. L’omission de la déclaration de Larry Silverstein [le propriétaire du WTC] selon laquelle il décida, en accord avec les pompiers, de « démolir » (to « pull », argot technique) le bâtiment n°7 (28).

12. L’omission du fait que l’acier des bâtiments du WTC fut rapidement déblayé de la scène du crime et embarqué sur des navires à destination de l’étranger AVANT qu’il puisse être analysé pour y déceler des traces d’explosifs (30).

13. L’omission du fait que le bâtiment n°7 ayant été évacué avant son effondrement, la raison officielle invoquée pour le déblaiement rapide de l’acier [sur ce site] (que certaines personnes puissent être encore vivantes sous les décombres) ne faisait aucun sens dans ce cas précis (30).

14. L’omission de la déclaration du maire R. Giuliani selon laquelle il avait été prévenu que le WTC allait s’effondrer (30-31).

15. L’omission du fait que Marvin Bush, le frère du Président, et son cousin Wirt Walker III étaient tous les deux directeurs de la société chargée de la sécurité du WTC (31-32).

16. L’omission du fait que l’aile Ouest du Pentagone [celle effectivement touchée] était la moins susceptible d’être prise pour cible par des terroristes de al-Qaida, pour plusieurs raisons (33- 34).

17. L’omission de toute discussion pour établir si les dommages sur le Pentagone étaient compatibles avec l’impact d’un Boeing 757 se déplaçant à plusieurs centaines de kilomètres/heure (34).

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18. L’omission du fait qu’il existe des photos montrant que la façade de l’aile Ouest ne s’est effondrée que 30 minutes après la frappe, et aussi que le trou d’entrée apparaît bien trop petit pour un Boeing 757 (34).

19. L’omission de tout témoignage contradictoire au sujet de la présence ou de l’absence de débris visibles d’un Boeing 757 que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du Pentagone (34-36).

20. L’absence de toute discussion pour établir si le Pentagone disposait d’un système de défense anti-missile capable d’abattre un avion de ligne commercial, bien que la Commission suggéra que les terroristes d’al-Qaida n’attaquèrent pas une centrale nucléaire parce qu’ils assumaient qu’elle serait ainsi défendue (36).

21. L’omission du fait que les images de différentes caméras de surveillance (y compris celles de la station service en face du Pentagone, dont le film fut confisqué par le FBI immédiatement après la frappe) pourraient sans doute donner une réponse à ce qui a réellement percuté le Pentagone (37-38).

22. L’omission de la référence du Ministre de la Défense D. Rumsfeld à « un missile [utilisé] pour endommager [le Pentagone] » (39).

23. L’approbation apparente de la réponse totalement insatisfaisante à la question de savoir pourquoi les agents des Services Secrets permirent au Président Bush de rester dans l’école de Sarasota à un moment où, selon la version officielle, ils auraient dû assumer qu’un avion détourné aurait pu prendre l’école pour cible (41-44).

24. L’échec à expliciter pourquoi les Services Secrets n’ont pas demandé la protection de chasseurs pour [l’avion présidentiel] Air Force One (43-46).

25. Les affirmations selon lesquelles lorsque le cortège présidentiel arriva à l’école [de Sarasota], personne dans l’assistance ne savait que plusieurs avions avaient été détournés (47-48).

26. L’omission du rapport selon lequel le Ministre de la Justice John Ashcroft fut averti d’arrêter de prendre des lignes aériennes commerciales avant le 11 Septembre (50).

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27. L’omission de l’affirmation de David Schippers qu’il avait, sur la base d’informations fournies par des agents du FBI à propos d’attaques prévues dans le Sud de Manhattan, tenté en vain de transmettre cette information au Ministre de la Justice John Ashcroft pendant les 6 semaines précédant le 11 Septembre (51).

28. L’omission de toute mention que des agents du FBI auraient affirmé avoir eu connaissance des cibles et des dates des attaques [terroristes] longtemps à l’avance (51-52).

29. L’affirmation, par une réfutation circulaire qui présume la question résolue, que le volume inhabituel des achats d’options à la baisse avant le 11 Septembre n’impliquait pas que les acheteurs savaient à l’avance que les attaques se produiraient. (52-57)

30. L’omission des rapports selon lesquels le maire [de San Francisco] Willie Brown et certains responsables du Pentagone reçurent des mises en garde sur le fait de prendre l’avion le 11 Septembre (57).

31. L’omission du rapport selon lequel Oussama ben Laden, qui était déjà le criminel le plus recherché des États-Unis, fut traité en juillet 2001 par un docteur américain à l’hôpital américain de Dubai et y reçu la visite de l’agent local de la CIA (59).

32. L’omission des articles suggérant qu’après le 11 Septembre, l’armée américaine laissa délibérément Oussama ben Laden s’échapper (60).

33. L’omission de rapports, incluant celui sur la visite par le chef des services de renseignements saoudiens à Oussama ben Laden à l’hôpital de Dubai, qui sont en contradiction avec la version officielle selon laquelle Oussama fut renié par sa famille et son pays (60-61).

34. L’omission du compte-rendu de Gerald Posner sur le témoignage de Abu Zubaydah, selon lequel trois membres de la famille royale saoudienne (qui périrent tous mystérieusement à huit jours d’intervalle) finançaient al-Qaida et avaient une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre (61-65).

35. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve du financement d’al-Qaida par les Saoudiens (65-68).

36. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve que de l’argent de la femme du Prince Bandar, la Princesse Haifa, alla à des agents d’al-Qaida (69-70).

37. Le démenti, en ignorant tout simplement la distinction entre vols privés et vols commerciaux, que le vol privé transportant des Saoudiens de Tampa à Lexington le 13 Septembre violait les règlements de l’espace aérien en vigueur à cette date (71-76).

38. Le démenti que des Saoudiens furent autorisés à quitter le territoire des États-Unis peu de temps après le 11 Septembre sans avoir été l’objet d’une enquête appropriée (76-82).

39. L’omission de la preuve que le Prince Bandar obtint une autorisation spéciale de la Maison-Blanche pour les vols des Saoudiens (82-86).

40. L’omission de l’affirmation de Coleen Rowley que des responsables au Q.-G. du FBI avait vu le mémo de Phoenix de l’agent Kenneth Williams (89-90).

41. L’omission du fait que l’agent du FBI à Chicago Robert Wright affirme que le Q.-G. du FBI referma son enquête sur une cellule terroriste, puis tenta de l’intimider pour l’empêcher de publier un livre relatant expériences (91).

42. L’omission de la preuve que le Q.-G. du FBI sabota la tentative de Coleen Rowley et d’autres agents [du FBI] de Minneapolis pour obtenir un mandat pour rechercher l’ordinateur de Zacarias Moussaoui (91-94).

43. L’omission des trois heures trente de déposition devant la Commission par Sibel Edmonds, ancienne traductrice au FBI, déposition qui selon une lettre rendue publique par elle et adressée au Président [de la Commission] Kean, révélait de sérieuses dissimulations de la part de responsables du FBI, en relation avec le 11 Septembre, et ce au Quartier Général même du FBI (94-101).

44. L’omission du fait que le Général Mahmoud Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais], se trouvait à Washington une semaine avant le 11 Septembre, et rencontra le Directeur de la CIA George Tenet ainsi que d’autres haut-responsables étasuniens (103-04).

45. L’omission de la preuve que Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais] avait ordonné l’envoi de $100,000 à Mohamed Atta avant le 11 Septembre (104- 07).

46. L’affirmation de la Commission qu’elle ne trouva aucune preuve qu’un seul gouvernement étranger, y compris le Pakistan, avait financé des agents d’al-Qaida (106).

47. L’omission du rapport selon lequel l’Administration Bush fit pression sur le Pakistan pour limoger Ahmad de son poste de Chef de l’ISI après la divulgation de l’information selon laquelle il avait ordonné l’envoi d’argent de l’ISI à Mohamed Atta (107-09).

48. L’omission de la preuve que l’ISI (et pas seulement al-Qaida) était derrière l’assassinat de Ahmad Shah Massoud (le commandant de l’Alliance du Nord en Afghanistan), qui se produisit juste après une rencontre qui dura une semaine entre des responsables de la CIA et de l’ISI (110-112).

49. L’omission de la preuve que l’ISI est impliqué dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, journaliste au Wall Street Journal (113).

50. L’omission du rapport de Gerald Posner selon lequel Abu Zubaydah affirma qu’un officier militaire pakistanais, Mushaf Ali Mir, ayant des liens étroits avec l’ISI et al-Qaida avait une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre (114).

51. L’omission de la prédiction faite en 1999 par Rajaa Gulum Abbas, un agent de l’ISI, que les Tours Jumelles « s’effondreraient » (114).

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52. L’omission du fait que le Président Bush et d’autres membres de son Administration évoquèrent à plusieurs reprises les attaques du 11 Septembre comme des « opportunités » (116-17).

53. L’omission du fait que le Projet pour le Nouveau Siècle Américain (« The Project for the New American Century »), dont de nombreux membres devinrent des figures clés de l’Administration Bush, publia un document en 2000 disant qu’un « nouveau Pearl Harbour » aiderait à l’obtention de fonds pour une transformation technologique rapide de l’appareil militaire américain (117-18).

54. L’omission du fait que Donald Rumsfeld, qui était le président de la commission de l’US Space Command et avait recommandé l’accroissement du budget alloué, utilisa les attaques du 11 Septembre le soir même pour s’assurer de tels crédits (119-22).

55. Le fait de ne pas mentionner que les trois hommes responsables de l’échec à prévenir les attaques du 11 Septembre (le Ministre Rumsfeld, le Général Richard Myers, et le Général Ralph Eberhart) étaient également les trois principaux promoteurs de l’US Space Command (122).

56. L’omission du fait que Unocal avait déclaré que les Talibans ne pouvaient pas garantir une sécurité adéquate pour commencer la construction de ses pipelines (de pétrole et de gaz) depuis le bassin Caspien au travers de l’Afghanistan et du Pakistan (122-25).

57. L’omission du rapport selon lequel des représentants des États-Unis dirent à l’occasion d’une rencontre en juillet 2001 que, parce que les Talibans refusaient leur proposition de développer la construction d’un oléoduc, une guerre contre eux commenceraient en octobre (125-26).

58. L’omission du fait que dans son livre publié en 1997 Zbigniew Brzezinski avait écrit que pour que les États-Unis maintiennent leur primauté globale, ils avaient besoin du contrôle de l’Asie Centrale, avec ses vastes réserves de pétrole, et qu’un nouveau Pearl Harbour serait utile pour obtenir l’adhésion de l’opinion publique américaine à ces visées impériales (127-28).

 

59. L’omission du fait que des membres clés de l’Administration Bush, dont Donald Rumsfeld et son délégué Paul Wolfowitz, s’étaient démenés en faveur d’une nouvelle guerre contre l’Irak pendant de nombreuses années (129-33).

60. L’omission des notes des conversations de Donald Rumsfeld le 11 Septembre qui montrent qu’il était déterminé à utiliser les attaques comme un prétexte pour une guerre contre l’Irak (131-32).

61. L’omission de la déclaration contenue dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain que « le besoin pour une présence américaine forte dans le Golfe dépasse le sujet du régime de Saddam Hussein » (133-34).

62. L’affirmation que le protocole de la FAA (Federal Aviation Agency) au sujet du 11 Septembre requérait le long processus de passer par plusieurs étapes dans la chaîne de commandement, même si le Rapport Officiel [de la Commission] cite des preuves du contraire (158).

63. L’affirmation que ces jours-là, seules deux bases de l’US Air Force dans le secteur Nord- Est du NORAD (North American Aerospace Defense Command pour Centre de Commandement de la Défense de l’Aérospatial de l’Amérique du Nord) conservaient des chasseurs en alerte et qu’en particulier il n’y avait pas d’avions de combat en alerte à McGuire ou à Andrews (159-162).

64. L’omission du fait que la base Andrews de l’US Air Force convervait plusieurs avions de chasse en alerte de façon permanente (162-64).

65. L’acceptation de la double affirmation que le Colonel Marr du NEADS (North East Air Defense Sector) devait téléphoner à un supérieur pour obtenir la permission d’envoyer des chasseurs depuis [la base] d’Otis et que cet appel nécessita huit minutes (165-66).

66. L’approbation de l’affirmation que la perte du signal du transpondeur d’un avion rend virtuellement impossible sa localisation par for par les radars de l’armée américaine (166- 67).

67. L’affirmation que l’interception de Stewart Payne n’a pas montré que le temps de réponse du NORAD au vol AA11 fut extraordinairement lent (167-69).

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68. L’affirmation que les chasseurs de la base d’Otis restèrent cloués au sol sept minutes après qu’ils en eurent reçu l’ordre parce qu’ils ne savaient pas où aller (174-75).

69. L’affirmation que l’armée américaine n’était pas informée du détournement du vol UA175 avant 9h03, moment exact où il percutait la tour Sud du WTC (181-82).

70. L’omission de toute explication sur (a) la raison pour laquelle un rapport antérieur du NORAD, selon lequel la FAA avait notifiée les militaires du détournement du vol UA175 à 8h43, était maintenant considéré comme faux et (b) comment ce rapport, s’il était faux, a pu être publié et ensuite laissé non corrigé pendant près de trois ans (182).

71. L’affirmation que la FAA n’a installé de téléconférence qu’à partir de 9h20 ce matin-là (183).

72. L’omission du fait qu’un mémo de Laura Brown de la FAA affirme que la téléconférence fut établie à environ 8h50 et qu’elle porta notamment sur le détournement du vol UA175 (183-84, 186).

73. L’affirmation que la téléconférence de la NMCC, (le Centre National de Commandement Militaire ou National Military Command Center) ne débuta pas avant 9h29 (186-88).

74. L’omission, dans l’affirmation de la Commission que le vol AA77 n’a pas dévié de sa course avant 8h54, du fait que des rapports précédents avaient annoncé 8h46 (189-90). 75. L’échec à mentionner que l’annonce du crash d’un jet dans le Kentucky, à peu près au moment où le vol AA77 disparaissait du radar de la FAA, fut prise suffisamment au sérieux par les responsables de la FAA et de l’unité du contre-terrorisme du FBI pour être relayée à la Maison-Blanche (190).

76. L’affirmation que le vol AA77 vola près de 40 minutes dans l’espace aérien américain en direction de Washington sans être détecté par les radars des militaires (191-92).

77. L’échec à expliquer, si le précédent rapport du NORAD selon lequel il fut notifié du vol AA77 à 9h24 était « incorrect », comment ce rapport erroné a pu voir le jour, c’est-à-dire, de savoir si les responsables du NORAD ont menti ou furent « embrouillés » pendant près de trois ans (192-93).

78. L’affirmation que les avions de combats de Langley, dont le NORAD avait tout d’abord dit qu’ils furent dépêchés pour intercepter le vol AA77, furent réellement déployés en réponse à un rapport erroné de la part d’un contrôleur (non-identifié) de la FAA à 9h21 que le vol AA11 était toujours en l’air et se dirigeait vers Washington (193-99).

79. L’affirmation que les militaires ne furent pas contactés par la FAA à propos du probable détournement du vol AA77 avant que le Pentagone soit touché (204-12).

80. L’affirmation que Jane Garvey ne s’est pas jointe à la vidéoconférence de Richard Clarke avant 9h40, c’est-à-dire après que le Pentagone soit percuté (210).

81. L’affirmation qu’aucune des téléconférences ne parvint à coordonner la FAA et les réponses des militaires aux détournements parce « qu’aucune [d’elles] incluait les bons responsables au sein de la FAA et du Ministère de la Défense », bien que Richard Clarke dise que sa vidéoconférence incluait la Directrice de la FAA Jane Garvey comme le Ministre de la Défense Rumsfeld et le Général Richard Myers, le Chef des Forces Armées par intérim (211).

82. L’affirmation de la Commission qu’elle ne savait pas qui, au sein du Ministère de la Défense, participa à la vidéoconférence avec Richard Clarke alors que Clarke affirme dans son livre qu’il s’agissait de Donald Rumsfeld et du Général Myers (211-212). 83. L’approbation de l’affirmation du Général Myers qu’il se trouvait sur Capitol Hill pendant les attaques, sans mentionner le compte-rendu contradictoire de Richard Clarke, selon lequel Myers était au Pentagone et participait à la vidéoconférence avec Clarke (213-17).

84. L’échec à mentionner la contradiction entre le témoignage de Clarke au sujet de l’emploi du temps de Rumsfeld ce matin-là et les propres déclarations de Rumsfeld (217-19).

85. L’omission du témoignage du Ministre des Transports Norman Mineta, donné à la Commission elle-même, que le Vice-Président Cheney et les autres [personnes présentes] dans l’abri souterrain étaient avertis à 9h26 qu’un avion s’approchait du Pentagone (220).

86. L’affirmation que les responsables du Pentagone ne savaient rien d’un avion s’approchant d’eux avant 9h32, 9h34, ou 9h36, et dans tous les cas seulement quelques minutes avant que le bâtiment soit touché (223).

87. L’acceptation de deux versions contradictoires au sujet de l’appareil qui percuta le Pentagone : une qui relate l’exécution d’une spirale à 330 degrés vers le bas (un « piqué à grande vitesse ») et une autre dans laquelle il n’est pas fait mention de cette manoeuvre (222-23).

88. L’affirmation que les avions de chasse de Langley, qui reçurent soit-disant l’ordre de décoller rapidement pour protéger Washington contre le « vol fantôme AA11 » n’étaient nulle part près de Washington parce qu’ils furent envoyés vers l’océan par erreur (223-24).

89. L’omission de toutes les preuves suggérant que ce qui frappa le Pentagone n’était pas le vol AA77 (224-25).

90. L’affirmation que les militaires ne furent pas informés par la FAA du détournement du vol UA93 avant qu’il ne s’écrase (227-29, 232, 253).

91. La double affirmation que le NMCC n’a pas contrôlé la conférence initiée par la FAA et donc fut incapable de connecter la FAA à la téléconférence initiée par le NMCC (230-31).

92. L’omission du fait que les Services Secrets sont capables de savoir tout ce que sait la FAA (233).

93. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le NMCC lança sa propre téléconférence, si, comme Laura Brown de la FAA l’a dit, cela n’est pas le protocole standard (234).

94. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le Général Montague Winfield fut non seulement remplacé par un « bleu » (a rookie), le Capitaine Leidig, en tant que Directeur des Opérations du NMCC mais encore l’a laissé au commandement quand il fut clair que le Pentagone était confronté à une crise sans précédent (235-36).

95. L’affirmation que la FAA notifia (de façon erronée) les Services Secrets entre 10h10 et 10h15 que le vol UA93 était encore dans le ciel et se dirigeait vers Washington (237).

96. L’affirmation que le Vice-Président Cheney ne donna l’autorisation de tir qu’après 10h10 (plusieurs minutes après que le vol UA93 se fut écrasé) et que cette autorisation ne fut pas transmise à l’armée US avant 10h31 (237-41).

97. L’omission de toutes les preuves indiquant que le vol UA93 fut abattu par un avion militaire (238-39, 252-53).

98. L’affirmation que [le Tsar du Contre-Terrorisme] Richard Clarke ne reçut la demande d’autorisation de tir qu’à 10h25 (240).

99. L’omission du propre témoignage de Clarke, qui suggère qu’il reçut cette demande d’autorisation de tir vers 9h50 (240).

100. L’affirmation que Cheney ne gagna l’abri souterrain du PEOC [ou CPOU pour Centre Présidentiel d’Opérations d’Urgence]) qu’à 9h58 (241-44).

101. L’omission de multiples témoignages, dont celui de Norman Mineta [le Ministre des Transports] à la Commission elle-même, que [le Vice-Président] Cheney se trouvait dans le CPOU avant 9h20 (241-44).

102. L’affirmation que l’autorisation d’abattre un avion civil devait être donnée par le Président (245).

 

103. L’omission de rapports que le Colonel Marr donna l’ordre d’abattre le vol UA93 et que le Général Winfield indiqua que lui et d’autres [officiers] au NMCC s’attendaient à ce qu’un chasseur atteigne le vol UA93 (252).

104. L’omission de rapports indiquant qu’il y avait deux avions de chasse dans le ciel à quelques kilomètres de New York et trois à seulement 320 kilomètres de Washington (251).

105. L’omission du fait qu’il existait au moins six bases militaires avec des chasseurs en état d’alerte dans la région Nord-Est des États-Unis (257-58).

106. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD avait défini sa mission en termes de défense seulement contre des menaces dirigées [vers les Etats-Unis] depuis l’étranger (258-62).

107. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD n’avait pas envisagé la possibilité que des terroristes pourraient utiliser des avions de ligne détournés comme des missiles (262-63).

108. L’échec de mettre en perspective la signification du fait, présenté dans le Rapport lui-même, ou de mentionner d’autres faits prouvant que le NORAD avait effectivement envisagé la menace posée par des avions de ligne détournés d’être utilisés comme des missiles (264- 67).

109. L’échec de sonder les implications de la question de savoir comment les manoeuvres militaires (« war games ») programmées ce jour-là purent influer sur l’échec des militaires à intercepter les avions de ligne détournés (268-69).

110. L’échec de discuter la pertinence possible de l’Opération Northwoods avec les attaques du 11 Septembre (269-71).

111. L’affirmation (présentée pour expliquer pourquoi les militaires n’obtinrent pas l’information au sujet des avions détournés à temps pour les intercepter) que le personnel de la FAA inexplicablement faillit à suivre les procédures standards quelques 16 fois (155-56, 157, 179, 180, 181, 190, 191, 193, 194, 200, 202-03, 227, 237, 272-75).

112. L’échec de mentionner que l’indépendance proclamée de la Commission fut fatalement compromise par le fait que Philip Zelikow, son directeur exécutif, était virtuellement un membre de l’Administration Bush (7-9, 11-12, 282-84). (ndt : un proche collaborateur de Mme. Condoleeza Rice)

113. L’échec de mentionner que la Maison-Blanche chercha d’abord à empêcher la création de la Commission [Officielle d’Enquête sur les Attaques Terroristes du 11 Septembre], puis plaça de nombreux obstacles sur sa route, comme le fait de lui accorder un budget extrêmement restreint (283-85). (ndt : estimé à environ 15 millions de dollars, quand le film de fiction « Vol 93 » de Paul Greengrass en a coûté 18, et « World Trade Centre » d’Oliver Stone 4 FOIS PLUS soit 60 millions de dollars ; concernant le premier point, il a fallu attendre 441 jours pour que cette Commission soit créée et M. Bush proposa que M. Kissinger en soit le président…avant de se rétracter sous les critiques virulentes de l’opinion publique.)

114. L’échec de mentionner que le Président de la Commission, la plupart des autres Commissionnaires, et qu’au moins la moitié du personnel avait de sérieux conflits d’intérêt (285-90, 292-95).

115. L’échec de la Commission, qui se vantait que la présentation de son rapport final s’était faite « sans dissension », de mentionner que cela n’avait été possible que parce que Max Cleland, le Commissionnaire le plus critique à l’encontre de la Maison-Blanche qui jura « qu’il ne serait pas complice d’un traitement partial des informations » dut démissionner pour accepter un poste à la Banque Export-Import, et que la Maison-Blanche transmit sa nomination seulement après qu’il soit devenu très direct dans ses critiques (290-291).

Je terminerai en précisant que j’ai conclu mon étude de ce que je suis venu à appeler « le rapport de Kean-Zelikow » en écrivant ceci : Au final, le Rapport de la Commission d’enquête sur le 11 septembre, loin de chasser mes soupçons sur une complicité officielle ne servit qu’à les confirmer. Pourquoi les responsables chargés de la rédaction de ce rapport final s’engageraient dans une telle entreprise de supercherie, si ce n’était pour tenter de couvrir de très grands crimes ? (291).

 

Deux ouvrages du professeur David Ray Griffin sont disponibles en français : Le Nouveau Pearl Harbor et Omissions et manipulations de la commission d’enquête sur le 11 Septembre. Tous deux ont été traduits par le commandant Pierre-Henri Bunel et publiés en 2006 par les éditions Demi-lune.

Skull and bones

Vendredi 25 juillet 2008

« Lors de ma dernière année d’étude [à l’université de Yale], j’ai rejoint la société secrète Skull & Bones, une société tellement secrète que je ne peux en dire plus. »
(George W. Bush, A Charge to Keep, édition Harper Perennial, 2001)

La jeune journaliste américaine Alexandra Robbins (elle a travaillé pour le New Yorker, le Washington Post, le Cosmopolitan et le Chicago Tribune), ancienne étudiante à l’université de Yale (sanctuaire des Skull & Bones), à New Haven dans l’Etat du Connecticut, a mené une enquête détaillée et fort attendue sur l’une des sociétés de pouvoir les plus controversées et mystérieuses des Etats-Unis. Les Skull & Bones (« Crâne et Os » en français) constituent en effet avec les « Illuminati » de Bavière », la Commission trilatérale, le groupe Bildeberg et autres puissances « occultes » un des plus féconds mythes modernes du complot mondial.

La légende des Skull & Bones, modèle du « bazar » ésotérico-complotiste (1)
 
« Après cent soixante-dix ans d’existence, les Skull & Bones ont étendu leurs tentacules dans tous les recoins de la société américaine. Ce petit groupe a développé des réseaux qui ont placé trois de leurs membres au poste politique le plus puissant du monde (2). Et l’influence de la société secrète augmente, l’élection présidentielle de 2004 a, pour la première fois, mis en jeu deux candidatures représentées chacune par un skullbonien (3). (…) Dans sa soif de créer un nouvel ordre mondial, restreignant les libertés individuelles et plaçant en fin de compte solidement le pouvoir au sein de familles riches et influentes, elle a déjà réussi à infiltrer les principaux centres de recherche, les principales institutions politiques, financières, médiatiques et gouvernementales du pays. Ce sont ses membres qui, de fait, gouvernent les Etats-Unis depuis des années. »

Inquiétante ou grotesque, l’introduction du livre d’Alexandra Robbins est une somme hétéroclite et extraordinaire des faits attribués aux « invisibles » skullboniens : en plus de vouloir régenter la première puissance et le monde entier, la rumeur leur prête l’idée et le succès de la réalisation de la bombe atomique, l’organisation de l’assassinat, en 1963, du président américain J. F. Kennedy et de l’invasion de la baie des Cochons en 1961 (pour renverser le dirigeant cubain, Fidel Castro). Leur « Tombe » (nom donné au bâtiment où se réunissent les membres du club à Yale) abriterait les crânes volés du chef indien Geronimo, du révolutionnaire mexicain Pancho Villa et même le squelette de la favorite de Louis XV, Madame de Pompadour !

Des « chevaliers » formés pour la conquête du pouvoir

Alexandra Robbins qui a déjà publié une enquête remarquée sur les études de G. W. Bush à Yale (à l’époque élève peu brillant et déjà buveur impénitent selon les témoignages de ses anciens camarades de faculté), signe à nouveau un pamphlet qui a fait couler beaucoup d’encre à sa sortie aux Etats-Unis, en 2002, sous le titre initial de Secret of the Tomb (paru aux éditions Little, Brown & Company).

Charismatique, attiré par la discipline et l’élitisme, l’étudiant William Russel, dont la puissante famille a prospéré grâce au commerce de l’opium dans la première moitié du XIXe siècle, créa en 1832 dans l’université puritaine de Yale la fameuse « fraternité de la mort » ou l’ordre du « Crâne et [des] os ». D’un retour de voyage en Allemagne (selon la légende, il aurait été en contact avec la fameuse secte franc-maçonne des Illuminati), il donne à la nouvelle organisation des références germaniques comme la tête de mort et les ossements. Le célèbre chiffre 322 des Skull & Bones figurant sous l’emblème digne d’un drapeau des pirates des Caraïbes renvoie, semble-t-il, à la date du décès du grec Démosthène en 322 avant J.C., homme politique connu pour son éloquence.

Personne ne peut décider de devenir membre de l’organisation. Il faut être « élu » par les seniors de la promotion en cours qui recherchent à la fois de grandes qualités athlétiques et intellectuelles (que ne possédait pas G. W. Bush selon divers témoignages rapportés par la journaliste). La personnalité et des origines sociales favorisées (il faut être de préférence W.A.S.P., « White Anglo Saxon Protestant ») sont également privilégiées. Les « sociétés ne rejetaient pas nécessairement un candidat parce qu’il était pauvre, mais elles pouvaient être plus inclinées à élire quelqu’un dont la richesse contribuerait à [leur] entretien. »

Pendant le rituel d’initiation très théâtral (qui a perdu de nos jours une grande partie de ses connotations paganistes et sexuelles), on apprend chaque année aux quinze nouveaux membres (chevaliers) que la déesse Eulogie (divinité grecque de l’éloquence) serait redescendue sur Terre en 1832 pour établir sa résidence parmi les membres des Skull & Bones. Passé les épreuves de bizutage (moins déroutantes qu’au début du siècle dernier), ils se rencontrent régulièrement en secret, tous les jeudis et dimanches, autour des questions relatives au fonctionnement du club, à la vie du campus ou pour débattre de leurs études. Un camp de vacances réunit une fois par an les anciens et les nouveaux « bonesmen » sur l’île de Deer Island (l’Île du Cerf), dans le fleuve de Saint-Laurent. Il y aurait aujourd’hui, selon Alexandra Robbins, huit cent « chevaliers » vivants, aux Etats-Unis et dans le monde.

Entrer dans le « Réseau », c’est posséder le pouvoir

L’organisation n’est pas la société de conspiration que folles rumeurs, partisans des complots ou les skullboniens eux-mêmes laissent régulièrement entendre. Il s’agit d’abord d’un club d’étudiants atypique qui accueille parfois dans ses réunions ou s’honore de compter parmi ses membres d’anciens diplômés ou non (comme l’actuel vice-président Dick Cheney), des responsables de la faculté ou des professeurs. Il existe d’autres clubs à New Haven comme ailleurs aux Etats-Unis, à Harvard (Massachusetts) ou à l’université de Columbia (New-York) par exemple (4). C’est en effet une tradition des campus américains qui sert d’intégrateur social (tremplin obligé pour les plus ambitieux) et qui est largement acceptée, voire fortement recherchée par les étudiants. Pour Lyman Bagg en 1871, dans Quatre ans à Yale, « une élection à ces sociétés est plus valorisée que n’importe quel prix ou honneur universitaire. » (Extrait cité par Alexandra Robins)

Les raisons de l’engouement estudiantin pour les Skull & Bones, même s’il est moins important depuis la fin des années 1960, résident sans doute dans leur capacité à créer entre ses membres des relations solides à long terme. Le réseau d’influence est particulièrement efficace. Un skullbonien qui a côtoyé G. W. Bush en 1968 a révélé à la journaliste que l’entrée dans la très sélective société « était une occasion pour construire des amitiés, à un degré difficile ou impossible à atteindre dans le cours ordinaire de la vie universitaire, et cela avec quatorze personnes que [son] chemin n’aurait autrement pas croisées durant [ses] années d’études. »

La journaliste fournit d’innombrables exemples où les bonesmen ont pu s’entraider (chapitre VI) favorisant ainsi des plans de carrière, l’obtention d’avantages financiers ou certaines décisions politiques. La famille Bush s’est fortement appuyée sur les réseaux des Skull & Bones depuis Prescott Bush (S&B, 1917), ancien sénateur, riche homme d’affaires et grand père de l’actuel président. Lorsque ce dernier s’est lancé dans les affaires dans les années 1970 et 1980, que ce soit dans le secteur pétrolier (avec la création de son entreprise Arbusto Energy Inc.) ou dans le rachat des Texas Rangers (fameuse équipe de base-ball), il put compter sur l’aide financière d’anciens bonesmen comme E. S. Lampert (S&B, 1984) et W. H. Draper III (S&B, 1950).

D’autres familles ont su également profiter des anciens liens « fraternels » comme celle de l’ancien président W. H. Taft (S&B, 1878) qui a compté au moins neuf anciens skullboniens. Ancien ministre de la Justice, il a intégré, durant sa présidence entre 1909 et 1913, plusieurs bonesmen dans son cabinet dont Henry L. Stimson (S&B, 1888), secrétaire à la Guerre qui jouera un rôle déterminant dans la politique américaine pendant la première partie du XXe siècle. Il constituera dans le même ministère, pendant la Seconde Guerre mondiale, une équipe resserrée, composée surtout de skullboniens (avec l’accord du président Franklin Roosevelt). Comme l’écrivait Godfrey Hodgson, en 1990, « le Département d’Etat était dirigé par une poignée de riches républicains, et […] sa base était presque aussi étroite, en termes de politique sociale et d’éducation, que celle d’un cabinet britannique tory traditionnel ».

Le danger représenté par la petite « élite » de Yale passée par le moule conformiste de l’expérience des Skull & Bones tient, en fait, dans la remise en question de la démocratie américaine et de ses médias (5). Les élites se reproduisent en vase clos et elles finissent par partager, en grande partie, les mêmes valeurs puritaines et conservatrices des rapports sociaux. Certes, les Skull & Bones ont enfin ouvert leurs portes aux femmes en 1991 et accepté en leur sein les minorités ethniques. Leur existence cependant pervertit le jeu démocratique normal par leur confiscation des principaux lieux de pouvoir. Ceux qui dirigent l’hyperpuissance américaine ne représentent pas les intérêts de la population mais un groupe fermé, socialement favorisé, qui avantage d’abord ses propres membres et renforce ses positions.

Contrairement à la légende, il n’y a pas une direction secrète basée à New Haven, dans la « Tombe » du campus de Yale, qui prendrait des décisions importantes à l’insu de tous. Aucune preuve solide ne montre un plan déterminé pour dominer le pays ou le monde. Les promesses d’un nouvel ordre social échangées dans les recoins sombres d’une « crypte » (dont le décor intérieur ressemble beaucoup au manoir de la famille Adams) sont le fait d’étudiants (des adolescents diront d’autres) qui perpétuent un rituel et des jeux identitaires les distinguant du reste de la société (composée des « barbares », c’est-à-dire de tous ceux qui n’ont pas été initiés à l’ordre). Même si ces promesses étaient gravées dans le marbre, faudrait-il les prendre au sérieux ? Les « patriarches » (anciens bonesmen) qui gardent encore des liens avec le « Tombeau » manifestent surtout leur désir de préserver les traditions et « l’esprit » de Yale qui ont fortement marqué leur jeunesse. Derrière une mise en scène théâtralisée et plutôt drôle (ou à défaut étrange) vue de l’extérieur, la grand-messe annuelle ne ressemble-elle pas simplement à celles des banales associations d’anciens étudiants (devenus importants, on le confesse volontiers) ?

Si les skullboniens n’ourdissent pas les conspirations qu’une certaine littérature ésotérico-complotiste développe complaisamment (6), délires auxquels Alexandra Robbins laisse parfois trop la place dans son ouvrage (7) dans un art consommé et surprenant de la contradiction, ils posent néanmoins une interrogation fondamentale sur le fonctionnement actuel de nos sociétés dites démocratiques (8).

Mourad Haddak

(1) Voir les travaux du politologue Pierre-André Taguieff sur les mythes modernes du complot dans son dernier livre La Foire aux Illuminés paru aux éditions Mille et une Nuits en novembre 2005. Le film The Skulls de Rob Cohen sorti en France en 2000 s’est largement inspiré du mythe des Skull & Bones.

(2) Il s’agit de William H. Taft (1909-1913), de George Herbert Bush (1989-1993) et de George Walker Bush (2001-).

(3) John F. Kerry (membre de la société des Skull & Bones en 1966) et G. W. Bush (S&B, 1968).

(4) Alexandra Robbins a fait partie d’une autre société secrète, à Yale, ce qu’elle ne cache pas même si elle n’en révèle jamais le nom. Scroll & Key (« Parchemin et Clef »), créée en 1842 et Wolf’s Head (« Tête de loup ») en 1883 sont les deux autres sociétés les plus influentes du campus. L’université de Harvard est connue pour abriter la société la plus prestigieuse du pays, le Porcellian club (fondé en 1791).

(5) Henry Luce et Briton Hadden (S&B de 1920) sont les fondateurs de Time et Averell Harriman (S&B, 1913) est à l’origine du magazine Today qui a fusionné en 1937 avec Newsweek.

(6) Sur les thèses conspirationnistes et les raisons de leur succès dans la « nouvelle culture de masse », voir le livre de P.A. Taguieff (cf. plus haut) et le dernier chapitre du livre d’Alexandra Robbins (p. 232 : les Skull & Bones sont « plus qu’une simple institution ; c’est un concept sur lequel les gens projettent des images qui leur sont nécessaires pour donner un sens au monde. […] Les explications, mêmes exagérées, sont d’une certaine façon rassurantes.)

(7) Dans la conclusion de son livre, la journaliste n’hésite pas à écrire que « les Skull & Bones ont sûrement leurs secrets. Mais ce sont les secrets d’une organisation qui trafique dans des domaines impalpables. » Et ajoute plus loin que « la grande conspiration entourant la société secrète n’est qu’une demi-vérité, avec la complicité volontaire des spectateurs que nous sommes. » (p. 233) Admettre que le mythe est en parti vrai, c’est laisser penser que le complot existe réellement, même s’il est fantasmé. Sans nier l’intérêt de son livre, on peut regretter qu’Alexandra Robbins ait cédé parfois au sensationnalisme. De nombreux faits ne sont pas vérifiables. Les sources restent parfois évasives. Les agissements et le patrimoine de la Russel Trust Association (entreprise liée aux Skull & Bones) mériteraient notamment une enquête plus approfondie. « Le parfum de mystère » est bien trop fascinant. Or, la réalité l’est moins. La journaliste qui manque de rigueur devrait émettre, dans le doute, des hypothèses plutôt que d’énoncer des conclusions hâtives et sans fondement. Les amateurs de complots, sur internet notamment, font déjà leurs choux gras de ses approximations.

(8) Parmi les causes des blocages actuels de la société française revient régulièrement la place excessive des anciens élèves de certaines grandes écoles en général et de l’Ecole Nationale d’Administration en particulier dans le gouvernement politique et économique du pays. Ancien énarque et à rebrousse-poil de ses anciens camarades de promotion, Jean-Pierre Chevènement (sous le pseudonyme de « Jean Mandrin ») dans L’Énarchie ou les mandarins de la société bourgeoise, paru en 1967, avait ainsi dénoncé les effets pervers de l’ENA. Le dérèglement démocratique « cultivé » par les « nouvelles élites aristocratiques » n’est donc pas le seul fait des Etats-Unis.

SKULL AND BONES

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